Alors que la Métropole de Lyon pourrait bien accueillir une partie des épreuves des prochains Jeux Olympiques d'hiver 2030, Véronique Sarselli, présidente de la Métropole de Lyon, affirme (enfin) son soutien à l'évènement.
*C'est un sujet qui fait désormais l'unanimité à Lyon et dans la Métropole. Après la candidature officielle de Grégory Doucet pour accueillir une partie des épreuves des prochains Jeux Olympiques d'hiver 2030, Véronique Sarselli prend la roue du maire écologiste. Dans un communiqué de presse publié ce jeudi 7 mai, la présidente de la Métropole de Lyon, qui refusait début avril d'officiellement appuyer cette candidature, arguant que le projet était porté par la Région Paca, affirme désormais "son soutien à l'accueil des sports de glace".
"La Métropole a toujours été une terre d’accueil des grands événements sportifs et internationaux. Elle a l’expérience, la capacité et l’ambition nécessaires pour recevoir les sports de glace des Jeux d’hiver 2030" débute la présidente LR. Avant de poursuivre : "Je le dis avec gravité et avec enthousiasme : je soutiens pleinement cette perspective qui nous a été offerte par la mobilisation de la Région Auvergne Rhône Alpes qui a conduit la délégation lauréate de cette organisation. Ce serait une chance pour notre territoire, pour son rayonnement, pour son attractivité, mais aussi pour toute une économie locale qui a besoin de retrouver une grande ambition événementielle et internationale."
Une décision attendue le 11 mai
Un nouveau soutien alors que le Comité d'organisation des JO 2030 a confirmé la semaine dernière étudier l'option lyonnaise pour accueillir les épreuves de hockey sur glace. Des épreuves qui devaient initialement avoir lieu à Nice au sein d'un grand pôle regroupant tous les sports de glace. Mais le projet, qui prévoyait notamment d'installer un toit temporaire sur le stade niçois de l'Allianz Riviera pour y aménager deux patinoires pour le hockey a du plomb dans l'aile depuis l'arrivée au pouvoir du nouveau maire de Nice Éric Ciotti. L'édile UDR/RN refuse l'immobilisation prolongée du stade où joue l'OGC Nice.
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Un désaccord entre la municipalité et le Cojop qui pourrait donc bien profiter à Lyon et à la Métropole lyonnaise, à moins que le comité d'organisation se tourne vers l'option parisienne pour faire office de plan B. La LDLC Arena, salle multifonctions de Décines, pourrait hériter d'une partie des épreuves tandis que Grégory Doucet a proposé l'utilisation des deux patinoires municipales pour accueillir les Jeux Olympiques et Paralympiques d'hiver 2030.
Le Cojop devrait rendre sa décision le 11 mai prochain avant que la carte définitive des sites ne soit validée par le Comité international olympique fin juin.
