Ce vendredi soir, le COJOP a officialisé par voie de communiqué de presse le regroupement des épreuves de glace à Lyon pour les JO d'hiver 2030.
La décision est désormais officielle. Ce vendredi soir, le comité d'organisation des Jeux Olympiques d'hiver a officialisé une décision qui était initialement attendue pour la fin du mois de juin : les épreuves de glace auront bien lieu à Lyon. "À l’occasion d’une réunion de travail de l’ensemble des membres du Bureau Exécutif du COJOP Alpes 2030, avec les représentants du CIO, la situation du pôle glace des Jeux Olympiques et Paralympiques a été examinée", commence le communiqué.
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Après avoir tiré les conséquences de la décision du nouveau maire de Nice de ne pas accueillir les compétitions de hockey sur glace à l'Allianz Arena, et mené un "examen approfondi" des différents scénarios évoqués, les solutions alternatives recherchées à Nice se sont finalement révélées "insatisfaisantes", révèle le COJOP. Une situation que regrette amèrement l'organisation. "Le COJOP et l’ensemble des parties prenantes le regrettent profondément et le mouvement sportif exprime sa frustration qu’il n’y ait vraisemblablement plus d’équipement pérenne issu des Jeux pour les sports de glace à Nice."
Regrouper la quasi-totalité des épreuves de glace à Lyon
Après s'être réunis ce vendredi, les membres de l'organisation ont donc décidé de regrouper la quasi-totalité des épreuves de glace à Lyon, alors que la capitale des Gaules n'était alors seulement envisagée que comme terre d’accueil pour le hockey masculin. "Le regroupement de l’ensemble des épreuves de glace dans la métropole de Lyon apparaît aujourd’hui comme la solution à même de répondre à cette situation", a confirmé le COJOP, précisant toutefois une poursuite rapide des analyses techniques et budgétaires de cette évolution était nécessaire.
Lyon accueillera donc en 2030 les deux tournois de hockey - masculin et féminin -, mais aussi le patinage artistique, le short-track et le curling. Le patinage de vitesse aura, lui, lieu à l'étranger aux Pays-Bas, faute d'équipements en France.
D'après les informations de nos confrères du Progrès, plusieurs lieux sont à l'étude : la LDLC Arena, avec ses 16.000 places, pourrait accueillir le tournoi de hockey masculin ainsi qu’une patinoire d’entraînement. Eurexpo - qui vient d'accueillir pour la première fois l'Hyrox - est également pressenti pour le tournoi féminin, ainsi que le centre de diffusion. La patinoire Charlemagne (2e arrondissement) et le Palais des Sports de Gerland (7e arrondissement) pourraient, eux, être utilisés pour les épreuves de curling et de short-track.
