La Ville de Lyon a dévoilé, ce mercredi, les 27 œuvres qui feront briller Lyon lors de la prochaine édition de la Fête des Lumières, qui se déroulera du 5 au 8 décembre. Découvrez les, petit à petit, en images.
La prochaine édition de la Fête des Lumières se dévoile. Ce mercredi, la Ville de Lyon a présenté les 27 œuvres qui seront projetées et exposées lors de cette édition 2026, qui se déroulera du samedi 5 au mardi 8 décembre. Changement climatique, intelligence artificielle (IA), mobilités... Beaucoup de sujets seront évoqués. Entre nouveautés, surprises et retour de certaines créations, Lyon Capitale vous propose de découvrir en direct toutes les annonces.
Mais la Fête des Lumières, c’est aussi un moment solidaire. Cette année, c’est l’association d’artistes-clowns Vivre aux éclats qui bénéficiera des dons récoltés lors des Lumignons du Cœur. L’association intervient depuis plus de 30 ans dans les hôpitaux, Ehpad et foyers d’accueil médicalisés pour apporter "humanité et joie", favoriser l’expression des émotions et créer du lien. L'oeuvre des Lumignons du Coeur se situera sur la place Bellecour.
Au total, 14 nationalités seront représentées cette année parmi les artistes. Pour Pierre Lopez Landier, conseiller délégué Grands évènements culturels de la Ville de Lyon, la Fête des Lumières est "le reflet de son temps et de la préoccupation des artistes".
Découvrez les œuvres en images

Œuvre particulière pour les 45 ans du TGV à Lyon : La lumière de la vitesse, exposée sur la place Antonin Poncet et réalisée par le studio BK. "On s’est beaucoup intéressés à cette idée de connexion : connecter des villes, mais surtout connecter des gens. Derrière une ligne sur une carte, il y a des milliers d’histoires, des rencontres, des départs, des retours, des familles et des voyageurs très différents", déclare l'auteur Étienne Guiol.

Œuvre dédiée à PacMan sur la place des Jacobins et réalisée par Samuel Châtain. Le personnage emblématique du jeu vidéo a fêté ses 45 ans l'an passé. "On veut le représenter physiquement sur la place avec des personnages et de la lumière", explique l'artiste. Pour cela, PacMan fera quatre mètres de haut. La fontaine de la place des Jacobins sera l'épicentre du projet.


"Nous aimerions que les visiteurs se posent de bonnes questions, et que l’image et l’émotion permettent de faire passer un message sur la vulnérabilité du vivant et l’impact de l’homme sur son équilibre", explique Patrick Grandi.


Cette oeuvre, située sur la place de la République, est réalisée par le studio 1024 Architecture. Elle représente une harpe et pose la question : et si la lumière devenait un instrument ? Les cordes formées par des lasers dans le bassin, qui devient un miroir et le ciel, un prolongement de l’installation.

La roseraie aux oiseaux, parc de la Tête d’Or, imaginée par l'artiste Mourka, qui avait déjà réalisé une oeuvre pour la FDL en 2006. "Le parc de la Tête d'Or est un endroit féerique. Mon projet s’inscrit dans cette tradition de célébrer le printemps en hiver. Mais avec le dérèglement climatique, une deuxième lecture s’impose : les oiseaux migrateurs qui ne savent plus s’ils doivent partir ou non", explique-t-il.

L'oeuvre Liquid Times, du studio Playmode, sera installée sur la place Sathonay. Il mélange l'art, le son, et le numérique. Les modules rotatifs de cette fresque offrent un balais lumineux hypnotisant. Les algorithmes créent les formes pour remplir la fresque.

L'oeuvre Twist and Shine du studio Kaleider fera partie des trois projets de la place Bellecour. "Les visiteurs pourront jouer avec les formes lumineuses et faire ce qu'ils veulent. On veut que les visiteurs sentent ce sentiment d’inclusivité et de participation", expliquent les artistes.

La place des terreaux accueillera le Carnaval des animaux, oeuvre visuelle et musicale de l'artiste Étienne Guiol, en collaboration avec l'Orchestre national de Lyon. "L'objectif est de créer quelque chose de nouveau : l’effet de surprise est dans la proposition et dans mon envie de partager l’œuvre avec le public. J’espère qu’elle sera apprécié", déclare Étienne Guiol.

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