"Le visage défait du directeur général du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn s'affiche encore à la une des journaux du monde entier. Particulièrement sévère, la presse anglo-saxonne met en lumière la responsabilité de la France dans ce scandale, "fascinée par ses séducteurs politiques", et de ses lois défendant la vie privée."
"Je crois davantage aux vertus du murmure qu’à celles du cri" apaise Eric-Emmanuel Schmitt