L’épisode de canicule survenu du 17 juin au 2 juillet a provoqué la mort excessive de 5 764 personnes au niveau national. La région Auvergne-Rhône-Alpes enregistre 214 décès.
Santé Publique France a publié ce mercredi sa synthèse nationale relative à l’excès de mortalité observé durant l’épisode de canicule du 17 juin au 2 juillet dernier. Et le constat n’est pas bon.
Pour l’ensemble des 92 départements concernés par cet épisode de chaleur, au moins 5 764 décès, toutes causes en excès (+36,2 %), ont ainsi été estimés sur la base des 21 674 décès enregistrés.
Au niveau de la région Auvergne-Rhône-Alpes, 2 091 décès ont été enregistrés, dont 214 en excès, soit une hausse de 11,4 %. La région la plus touchée par cette mortalité excessive est l’Île-de-France avec 1 999 décès en excès, tandis que la Corse, l’Occitanie et Provence-Alpes-Côte-d’Azur sont les moins impactées.
D’après Météo France, il s’agit d’une canicule d’une "sévérité exceptionnelle", dont l’intensité a surpassé celle d’août 2003. Les 24 et 25 juin ont par ailleurs été les journées les plus chaudes jamais enregistrées en France.
