Le dossier des épreuves de glace des Jeux olympiques d’hiver 2030 continue de faire des remous. Ce dimanche 26 avril, Fabrice Pannekoucke, président de la Région, a laissé la porte entrouverte à une candidature de Lyon.
"Le sujet est du côté du Sud. Je n’ai pas à commenter tant que le Sud n’aura pas rendu un avis définitif", a-t-il d’abord déclaré pour calmer le jeu. Fabrice Pannekoucke, invité de nos confrères d'Ici, dans l'émission Dimanche en politique, a rappelé que le projet des épreuves de glace des JO 2030 restait dans les mains de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
À l’origine, les épreuves de glace devaient se tenir à Nice, notamment dans une Allianz Riviera transformée en patinoire. Mais l’opposition du maire Éric Ciotti à cette modification du stade a fragilisé le scénario. "Nous en parlons avec Renaud Muselier (ndlr, président de la Région PACA), avec qui nous sommes en grande complicité sur ce dossier", a lancé le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes sur ce dossier sensible.
Lire aussi : JO 2030 : après Nice et Lyon, Paris bientôt candidate pour accueillir le hockey ?
Lyon en option, mais pas en priorité
Si Lyon s’est officiellement positionnée pour accueillir les sports de glace, la candidature apparaît aujourd’hui en suspens. "Si la glace ne pouvait pas être organisée dans le Sud, nous en reparlerions, avec des options dans le nord de la région Auvergne-Rhône-Alpes, comme Lyon", a expliqué Fabrice Pannekoucke à nos confrères.
Dans ce contexte, plusieurs autres options sont sur la table. Si Lyon met en avant ses infrastructures, comme la LDLC Arena, Paris pourrait aussi se positionner avec l’Accor Arena et l’Adidas Arena, déjà utilisées lors des Jeux Olympiques de 2024. Le Comité international olympique doit trancher d’ici à cet été sur la cartographie définitive des sites.
