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Ma Thèse en 180 secondes Lyon : "c’est en partie ce qui m’a aidée à me projeter dans une thèse"

Claudia Schiavini, doctorante en sciences, participe à Ma Thèse en 180 secondes - Université de Lyon 2026.

Lyon Capitale est le partenaire media de Ma Thèse en 180 secondes, un concours international francophone lancé au Québec. Inspiré de Three Minute Thesis (3MT), l'édition française est portée, en France, par France Universités et le CNRS, et est déclinée en local par les regroupements universitaires volontaires.

Objectif : proposer aux doctorants de présenter, devant un jury composé de chercheurs, journalistes, représentants de France Universités et du CNRS, et un auditoire profane et diversifié, leur sujet de recherche en termes simples.
Chaque doctorant a 180 secondes, soit trois petites minutes (chrono à l'appui), pour présenter, de manière claire, concise et néanmoins convaincante, son projet de recherche.

Nous vous présentons les 14 candidats de la finale lyonnaise.

Claudia Schiavini, doctorante en sciences, participe à Ma Thèse en 180 secondes -Université de Lyon 2026.

Établissement : Ecole Centrale de Lyon

Thématique de son sujet de thèse : Dispersion des polluants dans l’air

Intitulé de son sujet de thèse : Dispersion atmosphérique de polluants en zones industrielles : fluctuations de concentration dans les terrains à géométrie complexe

L’objet de sa thèse en 3 lignes :
J’analyse comment les obstacles (comme des bâtiments) impactent l’écoulement du vent et la dispersion des polluants dans l’air, par exemple suite à des rejets accidentels de polluants dans des sites industriels.

Claudia Schiavini, doctorante en sciences Ma Thèse en 180 secondes -Université de Lyon 2026.

Pourquoi avoir choisi ce thème ?
Je m’intéresse à la mécanique des fluides et j’avais envie de l’appliquer à des thématiques environnementales et à des enjeux d’intérêt public. Mieux comprendre (pour ensuite prédire) les mécanismes en jeu dans les problèmes de pollution de l’air rempli tous mes critères !

Pourquoi souhaitiez-vous participer au concours Ma thèse en 180 secondes?
J’aime beaucoup la vulgarisation scientifique, alors participer à MT180 c’est l’occasion rêvée ! Et puis j’ai découvert ce concours au tout début de mes études, et c’est en partie ce qui m’a aidée à me projeter dans une thèse, donc participer c’est un peu comme boucler la boucle.

Comment appréhendez-vous cette finale ? 
Avec curiosité et un peu d’appréhension évidemment. Dans tous les cas ce sera une magnifique expérience et l’occasion idéale de partager mon intérêt pour la physique avec le public. Et, qui sait, si je pouvais aider d’autres passionné.e.s à oser se lancer, ce serait encore plus beau !

Son parcours en 5 dates :
2015 : obtention de mon bac S spé maths et début de mes études de physique à l’EPFL
2017 : je recommence une licence de physique, cette fois à Chambéry, après un échec en première année
2020 : 3e année en échange en Allemagne puis obtention de ma licence de Physique à l’Université Savoie Mont Blanc (il suffisait de persévérer)
2022 : j’ai mon master en Sciences de l’Ocean, de l’Atmosphère et du Climat après un stage sur la dispersion des polluants dans l’air. Je continue sur cette voie en thèse.
Janvier 2026 : obtention du doctorat, en cotutelle avec le Politecnico di Torino (Italie)

Lire aussi : 
- Ma Thèse en 180 secondes Lyon : "la vulgarisation est un merveilleux outil d’information" (Aurélie Guinot, doctorante en sciences)
- Ma Thèse en 180 secondes Lyon : "je trouve important de mieux représenter les femmes dans les sciences" (Angèle Denis, doctorante en imagerie biomédicale)

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