Une minute de silence sera observée ce mardi à l'Assemblée nationale en hommage au militant nationaliste mort à Lyon.
C'est un drame qui a touché jusqu'aux plus hautes fonctions politiques. Ce mardi après-midi, l'Assemblée nationale observera une minute de silence en mémoire de Quentin Deranque, étudiant nationaliste de 23 ans mortellement agressé à Lyon ce jeudi 12 février. Une décision prise sur une proposition d'Eric Ciotti, président de l'Union des droites pour la République (UDR), qui a été validée par la conférence des présidents des différents groupes qui composent le Palais Bourbon.
Cinq des six suspects identifiés
Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale a donné son accord, tout comme la quasi-totalité des présidents de groupes. Seul le groupe LIOT n'a pas participé au vote. Pour rappel, lors d'une conférence de presse qui se tenait ce lundi, le procureur de la République de Lyon, Thierry Dran a annoncé l'ouverture d'une enquête pour homicide volontaire. Selon nos confrères de FranceInfo, cinq des six suspects auraient été identifiés.
Parmi eux, certains seraient fichés S pour leur appartenance au groupuscule antifasciste de la Jeune Garde dont la procédure de dissolution engagée par Bruno Retailleau, puis confirmée par le conseil des ministres en juin dernier a été contestée par le groupuscule.
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