Renaud Pfeffer (LR), premier vice-président du conseil départemental du Rhône, estime que ce deuxième tour acte le passage de “l’élection présidentielle à l’élection pestilentielle” et ne souhaite pas donner de consigne de vote pour départager Emmanuel Macron et Marine Le Pen.
"La consigne de vote fait partie des vieilles méthodes que les Français rejettent", déclare le premier vice-président du conseil départemental du Rhône, Renaud Pfeffer. S'il a la certitude que "les Français n'ont pas besoin de consigne de vote", il confie qu'il votera, à titre personnel, pour UN candidat. Pour Renaud Pfeffer, ce qui a manqué au parti Les Républicains et à son candidat, "affaibli par les affaires", "c'est l'équipe".
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