Après qu’un élève du groupe scolaire Anatole-France de Vénissieux a poignardé un camarade à l’entrée de son école ce matin, Michèle Picard, la maire de la ville, s’est rendue ce matin sur les lieux.
"Mes premières pensées vont aux familles des deux jeunes garçons et aux écoliers qui ont assisté à ce drame. En urgence, les services de santé scolaire de la ville, avec l’Éducation nationale ont mis en place une cellule psychologique pour aider tous ceux qui en exprimeront le besoin", a indiqué Michèle Picard dans un communiqué.
"Ce drame illustre l’état de notre société, son délitement, ses manques de repères qui conduisent à la violence. Nous sommes de plus en plus confrontés à un climat dégradé qui rejaillit dans nos écoles", a poursuivi la maire de Vénissieux.
“Ce drame doit être un électrochoc”
Après ce drame, Michèle Picard a adressé un courrier à Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l'Éducation nationale. "L’Éducation nationale a un rôle déterminant à jouer en matière de prévention, pour donner aux enfants la possibilité de s’exprimer au sein de l’école. Tous les acteurs de la société (Éducation nationale, parents, institutions, animateurs…) doivent se mobiliser contre cette violence qui touche nos enfants et les met en danger. Nous devons protéger notre jeunesse, sortir des tabous, des silences, briser l’omerta, et permettre aux enfants d’alerter, de se confier ; et de fait de se sentir en sécurité, entourés de référents responsables. Ce drame doit être un électrochoc pour la société tout entière", a-t-elle conclu.
Le mot est lâché. Omerta de la société, omerta en politique, omerta dans les quartiers, omerta des religions, omerta, omerta, omerta...
Il faudrait surtout éduquer les parents ! ou sont les parents ???