La rue Grenette fait l’objet de nombreux désaccords sur sa réouverture aux voitures. @RB
Article payant

Mobilités : est-ce vraiment le retour du tout-voiture à Lyon ?

Au terme d’un gros trimestre à la tête de la Métropole de Lyon, c’est sur le volet des mobilités que la rupture avec les écologistes est déjà la plus visible. 

Véronique Sarselli avait fait campagne en promettant de rendre la liberté de circulation aux habitants du Grand Lyon. Elle pestait notamment contre les fermetures de nombreux axes de circulation automobile au profit de pistes cyclables. Devenue présidente de la Métropole, elle promet un rééquilibrage des mobilités pour tordre le cou aux critiques des écologistes qui l’accusent d’être “pro-bagnole”. “Nous sommes arrivés, ces dernières années, à une tension maximale avec l’ensemble des usagers. C’est une crise qui pénalise tout le monde”, estime Gilles Gascon, vice-président chargé des mobilités. “Notre fil rouge est de ne plus privilégier un mode de déplacement par rapport à un autre”, promet ainsi Véronique Sarselli. Avec Pierre Oliver, son vice-président à la voirie et aux circulations intelligentes et à la fluidité du trafic, elle a lancé une plateforme, “Ça bloque, on agit”, qui permet aux habitants de signaler “tout problème constaté sur la voirie lié à des aménagements récents”. En trois semaines, 1 700 signalements ont été effectués, principalement à Lyon (68,4 %). Cette plateforme servira ensuite à élaborer la carte des points noirs qui sera étudiée lors des assises de la mobilité promises par la candidate Sarselli.

Il vous reste 66 % de l'article à lire.
Article réservé à nos abonnés.

Connectez vous si vous êtes abonné
OU
Abonnez-vous

réseaux sociaux
X Facebook youtube Linkedin Instagram Tiktok
d'heure en heure
d'heure en heure
Faire défiler vers le haut