Jacky Schwartzmann recadré
© Tim Douet

Rentrée littéraire : rencontre avec Jacky Schwartzmann

Nous avons trouvé ses Mauvais coûts, parus à la rentrée, diablement jouissifs. Ce jeudi soir, Jacky Schwartzmann est reçu par la librairie Passages, où il travaillait dans une autre vie.

Emballés par la lecture de ses Mauvais coûts (paru à la rentrée aux éditions lyonnaises La Fosse aux Ours), nous avons rencontré cet été Jacky Schwartzmann pour en savoir un peu plus sur la genèse de son roman. “Je me suis inspiré de ce que je vois tous les jours, nous a-t-il confié. Je reçois des mails en anglais de correspondants français qui pensent que ça fait bien. J’ai suivi un stage de formation complètement bidon qui ressemble à ce que je décris dans le roman. La scène où le formateur tente de nous convaincre que les Américains sont supérieurs dans les affaires en prenant l’exemple du terme “dead line” qui n’existerait pas en français, je l’ai vécue…”

Vendu par son éditeur comme du “Houellebecq revisité par Iain Levison”, Schwartzmann ne dément pas, “fier de [son] bouquin” : “Je considère que c’est ce que j’ai fait de mieux”, nous a-t-il avoué.

Pour en juger ou l’interroger vous-même, vous pouvez vous rendre ce jeudi à 19h à la librairie Passages, 11 rue de Brest.

L’intégralité du portrait de Jacky Schwartzmann et la critique de Mauvais coûts sont à lire dans le n°758 de Lyon Capitale, actuellement en kiosques.

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