Destruction Babies
© Fuji Television Network

Kinotayo : mini-festival de ciné japonais à Lyon

Les cinémas Lumière (CNP Terreaux, CNP Bellecour et La Fourmi) nous proposent de samedi à mardi un voyage express au pays du Soleil-Levant en 7 films contemporains. Thriller, comédie romantique, animation..., il y en a pour tous les goûts.

Image du film “Bangkok Nites” de Katsuya Tomita © DR

Bangkok Nites, de Katsuya Tomita.

En partenariat avec l’Espace Lyon Japon, le festival Kinotayo présente en compétition des films japonais contemporains pour la plupart inédits ou en avant-première lyonnaise. Qui seront présentés de vive voix par leurs réalisateurs, même si ceux-ci ne sont pas présents à Lyon.

En ouverture : avant-première Bangkok Nites

Drame – 2016 / 3h / VO

Samedi 14 janvier à 16h30 au CNP Terreaux

Bangkok, mégalopole aux ruelles sinueuses. Luck (photo ci-dessus) travaille dans le “quartier rouge” pour subvenir aux besoins de sa grande famille. Un jour, elle retrouve Ozawa, un ancien client japonais dont elle était tombée amoureuse cinq ans plus tôt. Lorsque Ozawa doit se rendre au Laos, Luck l’accompagne pour le présenter à sa famille.

Juste avant minuit : Hime-Anole, du côté obscur de la comédie

Thriller – 2016 / 1h45 / VO – Interdit aux -12 ans

Samedi 14 janvier à 22h30 (séance hebdomadaire Midnight Movies)au CNP Terreaux

Adapté du manga éponyme par Keisuke Yoshida. Bluette qui bascule en thriller aussi sombre que violent.

En famille : Your Name

Animation – 2016 / 1h16 – À partir de 11 ans – Attention : Version française

Dimanche 15 janvier à 14h à La Fourmi.
Ce film peut aussi être vu à l’UGC de la Cité internationale et au Comœdia en VO.

Mitsuha désire par-dessus tout quitter ses montagnes natales. Taki mène une vie urbaine bien remplie entre le lycée, son travail dans un restaurant italien et les sorties avec ses copains. À milles lieues l’un de l’autre. Un soir, Mitsuha rêve qu’elle est un jeune Tokyoïte, Taki rêve qu’il est une jeune fille du Japon rural. Les deux adolescents vont tout faire pour se retrouver.

 

   

The Actor : la comédie romantique du dimanche soir

2015 / 2h03 / VO

Image extraite du film “The Actor” © Satoko Yokohama

© Satoko Yokohama
The Actor.
Dimanche 15 janvier à 18h30 au CNP Bellecour

Adaptation d’une nouvelle d’Akito Inui. À 37 ans, Takuji, acteur de seconds rôles réputé, sombre peu à peu dans l’alcool. Sa rencontre avec Azumi, la fille du propriétaire d’un bar, provoque en lui un électrochoc et le pousse à prendre un nouveau départ.

3 Stories of Love : ode à l’amour pluriel

Drame – 2015 / 2h20 / VO

Lundi 16 janvier à 20h30 au CNP Bellecour
Image extraite du film “Three Stories of Love” de Ryosuke Hashiguchi © Shochiku Broadcasting / Arc Films

© Shochiku Broadcasting / Arc Films
Three Stories of Love

1) Atsushi travaille sans relâche dans l’entretien des ponts, ce qui lui permet de supporter le décès de sa femme. 2) Toko vit avec un mari indifférent et une belle-mère tyrannique, jusqu’au jour où une rencontre lui redonne espoir. 3) Shinomiya éprouve un amour secret, non réciproque, pour un ami d’enfance.

Les scénarios amoureux ne se limitent pas à ceux des comédies romantiques. Ryosuke Hashiguchi le prouve avec ces “trois histoires”.

Destruction Babies : du sang et des côtes cassées

Drame – 2016 / 1h58 / VO

Mardi 17 janvier à 20h30 au CNP Bellecour
Image du film “Destruction Babies” de Tetsuya Mariko © Fuji Television Network

© Fuji Television Network
Destruction Babies

Orphelins, Taira et son jeune frère Shota vivent dans un chantier naval de l’île de Shikoku. Par “jeu”, l’aîné provoque et tabasse des passants au hasard dans la rue. Un jour, il fait la connaissance de Yuya, qui l’encourage à diffuser ses exploits sur Youtube. S’ensuit une escalade de violence.

En clôture : Harmonium

Drame – 2016 / 1h58 / VO

Mercredi 18 janvier à 20h30 au CNP Terreaux
Ce film est sorti en salles en France le 11 janvier. À Lyon, il est programmé à l’UGC Astoria.

Toshio, Akié et leur fille vivent paisiblement dans une petite banlieue japonaise. L’arrivée de Toshio, récemment sorti de prison, va ébranler cet équilibre apparent. Car pour Koji Fukada, le réalisateur de ce portrait d’une famille du XXIe siècle, la famille n’est “qu’une construction illusoire”.

 

d'heure en heure
d'heure en heure

derniers commentaires
Faire défiler vers le haut