Tableau périscolaire école rythmes scolaires © Tim
© Tim Douet

Rhône : 92 % des communes sont repassées à la semaine de 4 jours

Dans le Rhône, 92 % des communes ont fait le choix de repasser à la semaine de 4 jours. Un constat que le syndicat FO a saisi pour demander l’abrogation générale de la semaine de 4,5 jours partout en France.

Le syndicat FO a publié une carte des rythmes scolaires dans le Rhône. Une carte où l'on découvre que la très grande majorité des communes du département on fait le choix de repasser à la semaine de quatre jours à la rentrée 2018. En effet, 92 % des communes ont pris le partie de revenir à l'ancien rythme scolaire, possibilité offerte par Jean-Michel Blanquer le nouveau ministre de l'Éducation nationale. En valeur réelle, cela signifie que 243 communes seront sur un rythme d'une semaine de 4 jours, 20 communes sur un rythme de 4,5 jours. Enfin deux communes sont dans une situation particulière. "À Craponne, les écoles maternelles fonctionneront à 4 jours et les écoles élémentaires à 4,5 jours et Chabanière, où l’école de St-Maurice sur Dargoire adoptera la semaine de 4 jours, tandis que les écoles de St-Didier sous Riverie et St-Sorlin resteront à 4,5 jours", indique FO.

Lire aussi : Lyon : la semaine de 4 jours adoptée par le conseil municipal

Le syndicat, qui milite pour un retour général à la semaine de 4 jours critique que "dans la plupart des communs restants à 4,5 jours, les enseignants et les parents n’ont jamais été consultés." "Et une commune ayant pour l’instant décidé de rester à 4,5 jours peut tout à fait décider de passer à 4 jours d’ici la fin de l’année scolaire. Rien n’est joué", ajoute le syndicat avant de conclure que "si dans le Rhône, seules 8 % des communes respectent la règle et que 92 % sont dérogatoires... c’est que la règle n’est pas bonne ! C’est pour cette raison que le SNUDI-FO exige l’abrogation des décrets sur les rythmes scolaires et l’instauration de la semaine de 4 jours sur 36 semaines dans toutes les écoles de la République. Il est temps d’en finir avec les Projets éducatifs de Territoires (PEdT) et les ingérences des municipalités dans le fonctionnement de l’école."

à lire également
Nathalie Dompnier © Tim Douet 87-001
Dans une tribune publiée sur l'Étudiant-Educpros ce mercredi, six présidents d'universités dont Nathalie Dompnier (Lumière Lyon 2) demandent l'ouverture des négociations sur la loi ORE. C'est un signe que le mouvement contre parcoursup est en train de prendre de l'ampleur. Ce mercredi six présidents d'université, dont Nathalie Dompnier, ont demandé l'ouverture des négociations sur la […]
0 commentaires
  1. Galapiat - 3 avril 2018

    Modifs de ministre: la preuve que les concernés ne sont ni consultés, ni écoutés mais que l'auteure de la loi est largement récompensée , et ce n'est plus son soucis

  2. FEFI - 4 avril 2018

    Pas d(autre choix avec la suppression des contrats aidés, les finances locales sont souvent faibles contrairement à ce qu'aurait du faire la décentralisation

  3. Abolition_de_la_monnaie - 4 avril 2018

    - manque de budgets - périodes des vacances calées en grande partie pour satisfaire le secteur économique du tourisme - parents qui aiment leurs enfants mais qui sont 'plus tranquilles' lorsque les disponibilités des enfants ne viennent pas en chevauchement avec les horaires du job... . Y'a rien qui vous gêne à part un 'idiot' comme moi avec ses interventions ? 🙂

Laisser un commentaire

d'heure en heure
d'heure en heure

derniers commentaires

réseaux sociaux
Faire défiler vers le haut