Dans le Rhône, une trentenaire a été condamnée pour violences conjugales par le tribunal de Villefranche-sur-Saône. Elle avait porté plainte en avril 2024 pour des faits similaires contre son ex-compagnon.
Une situation quelque peu cocasse a eu lieu ce mercredi 7 octobre au tribunal de Villefranche-sur-Saône. En avril 2024, une trentenaire résidant à Anse Rhône) porte plainte pour violences conjugales. Son compagnon est alors placé en garde à vue et auditionné. Pourtant c'est bien elle qui est désormais poursuivie et jugée pour violences à son encontre, de décembre 2023 à avril 2024.
Au tribunal, l'avocate de la partie civile souligne les moments de crise de la prévenue et met en avant les nombreux éléments à sa charge, des messages d’insultes aux enregistrements vocaux, en passant par des témoignages et les procès verbaux établis par les policiers venus à leur domicile.
Selon le Progrès, la trentenaire s'est défendue en expliquant ne plus se souvenir et accuse les policiers de mentir. Son avocate plaide la relaxe en invoquant un conflit mutuel. Au final, le tribunal estime que les éléments sont suffisants pour caractériser des violences. La jeune femme est condamnée à suivre, à ses frais, un stage de sensibilisation aux violences conjugales et sexistes au sein du couple. Elle réglera également l’euro symbolique réclamé par son ex-compagnon, ainsi que 500 euros pour ses frais d’avocat.
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