Vue de Givors © Antoine Merlet
© Antoine Merlet

Près de Lyon : le maire de Givors menacé de décapitation

Des graffiti menaçant de décapitation Mohamed Boudjellaba, le maire de Givors, près de Lyon, ont été découverts ce vendredi 6 novembre sur les murs de la commune. L'élu a porté plainte pour menaces de mort et apologie du terrorisme.

Découverte consternante ce vendredi 6 novembre sur les murs de la commune de Givors, près de Lyon. Des graffiti visant Mohamed Boudjellaba, le maire EELV de Givors et Emmanuel Macron, le président de la République, et les menaçant de subir le même sort que Samuel Paty, l'enseignant décapité dans les Yvelines la veille des vacances de la Toussaint. Sur un mur de Givors, on peut ainsi lire "Macron fdp on va te déquapiter la tete toi et le batard de Boudjelaba, maire de mes couilles" ou encore "Nike Paty".

Ce n'est pas la première fois que Mohamed Boudjellaba doit faire face à de telles insultes. Fin août, il avait déjà reçu une lettre d'insultes racistes dont l'auteur a été condamné quelques jours plus tard. Après la découverte de ces nouvelles menaces ce vendredi, faisant explicitement allusion à une décapitation, il a fait part de son indignation dans un courrier adressé aux habitants de sa commune et porté plainte pour menaces de mort et apologie du terrorisme.

Le maire de Givors n'est pas le seul à être menacé de décapitation. Ces deux dernières semaines, Jérémie Bréaud, le maire LR de Bron et Olivier Berzane, le maire EELV du 8e arrondissement de Lyon, ont également été visés par des graffiti similaires (lire ici et ).

2 commentaires
  1. Meritocratierepublicaine - sam 7 Nov 20 à 10 h 38

    Si cela pouvait éclairer les maires EELV sur les priorités à mettre en place, avant l'écriture inclusive, on pourrait commencer par le français, la politesse😊

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  2. Galapiat - sam 7 Nov 20 à 10 h 59

    Un peu moins de publicité sur cette affaire ne nuirait pas; Quant aux auteurs que risquent ils?, pourtant menace de mort de représentants du peuple,en période normale ce serait le bagne, au pire ils vont aller dormir en prison à nos frais défendus par des avocats que nous aurons payés, les Alpes ne manquent pas de forts désafectés que nous pourrions réhabiliter où ils séjourneraient surveillés par des militaires, Légion, troupe de Marine, avec un traitement de choc, sans visite ni remise de peine.

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