À l’occasion des dix ans de la Bourse au mérite, la Région Auvergne-Rhône-Alpes a réuni à Lyon des nouveaux bacheliers récompensés pour leurs résultats ou leur parcours.
Dix ans après sa création, la Bourse au mérite continue d’être mise en avant par la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Les nouveaux bacheliers et apprentis bénéficiaires du dispositif ont été reçus à l’Hôtel de Région (Lyon 2e) ce jeudi 24 septembre, par le président Fabrice Pannekoucke et son conseiller spécial Laurent Wauquiez, ainsi que la vice-présidente chargée des lycées, Catherine Staron. Créée en 2016, cette aide concerne les jeunes ayant obtenu une mention "Très Bien" au baccalauréat ou une moyenne supérieure à 16/20. Elle s’élève à 500 euros. Au 16 septembre 2025, la Région recensait 9 442 bacheliers et 1 066 apprentis concernés par cette aide.
Une seconde aide, baptisée Bourse au mérite+, existe également depuis 2017. Elle concerne des lycéens et apprentis proposés par leur établissement en raison d’un parcours personnel jugé remarquable, notamment face à des difficultés personnelles ou de santé, ou pour leur engagement solidaire. Pour 2025, 258 jeunes ont été récompensés.
36 millions d’euros engagés en dix ans
Selon le bilan présenté par la Région, 72 394 jeunes ont bénéficié de la Bourse au mérite depuis son lancement, pour un montant total de 36 millions d’euros. La Bourse au mérite+ a, de son côté, accompagné 2 568 jeunes depuis sa création. "Nous réaffirmons une conviction forte : le travail, l’engagement et la persévérance doivent être reconnus. Derrière chaque mention Très Bien, il y a des efforts, des familles, des enseignants et des parcours qui méritent d’être valorisés", a déclaré Fabrice Pannekoucke.
Laurent Wauquiez, à l’origine du dispositif lorsqu’il présidait la Région, a également glissé quelques mots en affirmant que cette aide était destinée "à tous ceux qui se donnent les moyens de réussir".
Les écologistes contestent le soutien de la Région aux Chartreux
Les élus écologistes de la Région ont critiqué une délibération concernant l’Institution des Chartreux à Lyon. La collectivité doit lui accorder une subvention d’investissement de plus d’un million d’euros suite à l’incendie du 1er avril. Mais après les accusations de viol et d’agressions sexuelles visant l’ancien directeur des Chartreux, le père Jean-Bernard Plessy, les écologistes évoquent un deux poids, deux mesures. "À l'IEP de Grenoble comme à l’Université Lumière Lyon 2, les accusations d’islamo-gauchisme et d’antisémitisme ont très vite justifié que la Région Auvergne Rhône-Alpes cesse tout versement des subventions votées et attendues", souligne Pascale Bonniel Chalier, conseillère régionale écologiste de la Métropole. Les élus rappellent que leur opposition ne porte pas sur la nécessité de permettre aux élèves de poursuivre leur scolarité dans de bonnes conditions.

Ce n'est absolument pas "une aide" mais un "su-sucre", une "prime au résultat", comme si avoir de bonnes connaissances devait avoir comme motivation "le fric".
Une fois de plus, c'est la corruption des valeurs, la corruption de l'éthique : un savoir n'a pas à être récompensé pour autre chose que son utilisation et sa propagation.
Honte LR qui répand de telles valeurs mercantiles.