L'incendie de l'office de tourisme de la place Bellecour et les pillages de nombreux commerces lyonnais, samedi 17 octobre, ont largement été relayés par la presse internationale. Des États-Unis à l'Allemagne, en passant par le Royaume-Uni, les images des violences ont fait le tour du monde.
C'est une publicité dont Lyon se serait bien passée. Samedi 17 octobre, les images de l'office de tourisme de la place Bellecour en flammes et des commerces pillés en Presqu'île ont rapidement dépassé les frontières françaises, faisant les gros titres de plusieurs médias internationaux.
Au Royaume-Uni, la radio LBC titre ainsi sur "l'office de tourisme incendié" lors des affrontements entre manifestants et policiers. Le Guardian publie de son côté un reportage photo avec pour titre, une citation très forte : "Si nous brûlons, vous brûlez". Un article où figure en tête une impressionnante image du bâtiment lyonnais en flammes.

Aux États-Unis, le prestigieux Wall Street Journal évoque de "violentes manifestations qui déferlent sur les villes françaises", mentionnant explicitement l'incendie de l'office de tourisme et les dégradations de magasins à Lyon. L'agence américaine Associated Press relate également les événements lyonnais, tandis que la BBC, en Grande-Bretagne, et la Deutsche Welle, en Allemagne, reviennent sur les violences qui ont secoué la France.
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Des violences d'une "ampleur inédite"
Ces images qui ont fait le tour du monde sont celles d'une journée de mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré dans la capitale des Gaules. Alors que 20 000 personnes ont manifesté selon la préfecture, 162 commerces ont été attaqués, dont une centaine entièrement pillés, selon l'association My Presqu'île. Au total, 160 personnes ont été placées en garde à vue et 100 policiers ont été blessés, d'après le bilan communiqué dimanche par le préfet.
Au lendemain des événements, le préfet du Rhône, Étienne Guyot, a dénoncé des violences d'une "ampleur inédite", assurant que la priorité des forces de l'ordre avait été de "protéger les vies". Le maire de Lyon, Grégory Doucet, a de son côté distingué les manifestants pacifiques des groupes radicaux et des "pilleurs et des voleurs" qui ont participé aux dégradations.
Un retentissement international pour Lyon, et une triste ironie où l'office chargé de promouvoir la ville au-delà des frontières a finalement offert au monde entier l'une des images les plus désastreuses de la capitale des Gaules.

Et vous ne parlez pas de toutes la presse internationales qui explique :
"La France compte le plus grand nombre de mutilés et de tués par la police en «maintien de l’ordre» de toute l’Europe" ?
+ manifestations dans le monde pour soutenir le mouvement lycéen.
Vous ne parlez pas de la soi-disant impuissance des forces de l'ordre à protéger les pompiers qui étaient là pour éteindre rapidement ce feu ?
Il y a de plus en plus de choses étranges dans ce monde ! 😀