Il réside donc maintenant de façon tout à fait régulière sur le territoire français et ne risque plus l'expulsion. Ce jeune algérien qui vit en France depuis 8 ans, en couple avec son compagnon Samuel* depuis deux ans. Dans son pays, il risque trois ans de prison pour homosexualité. Pourtant un premier arrêté d'expulsion avait été pris contre lui le 16 décembre 2007. Décision cassée par le Tribunal Administratif le 4 Mars 2008. Depuis, Nadir vivait dans l'incertitude juridique, sous la menace d'une nouvelle décision administrative. La préfecture du Rhône a donc finalement accepté de rouvrir le dossier et d'entendre les arguments présentés par l'avocat Me Pierre Landere et par les associations gays. A la veille de la Gay Pride lyonnaise, cette décision donne une bouffée d'oxygène aux militants qui se battent contre les discriminations.
*Les prénoms ont été changés
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