En marge de la marche en hommage à Quentin Deranque, le maire de Lyon, Grégory Doucet, a assuré que "toute récupération politique de la mort de Quentin Deranque relevait de l’indécence".
Alors qu’il demandait l’interdiction de la marche en hommage à Quentin qui se déroule actuellement à Lyon, craignant un "risque réel de débordements violents", le maire de Lyon, Grégory Doucet, prévient qu’il s’agit d’un "jour de très grande vigilance".
Face à quelques journalistes, le maire de Lyon a une nouvelle fois affirmé sa volonté que Lyon ne devienne pas "la capitale de l’ultra-droite, à aucun moment", rapportent nos confrères du Parisien. Il a notamment rappelé que Lyon est "la capitale de Jean Moulin, c’est d’abord la capitale de la Résistance". Argument par ailleurs mis en avant après que l’édile a refusé d’afficher le portrait de Quentin Deranque sur la façade de l’Hôtel de Ville.
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"De ce fait, pour ma part, j’ai considéré que toute récupération politique de la mort de Quentin Deranque relevait de l’indécence. Comme de placer le portrait de Quentin Deranque sur la façade de la Région", a-t-il ajouté. Pour rappel, le portrait du jeune militant national a été aperçu ce samedi matin sur l’Hôtel de Région.

Ce que veut ou ce que ne veut pas Grégory Doucet, dans un mois, les lyonnais n’en auront plus que faire …
Le compte à rebours est enclenché pour lui, et il ne le sait que trop bien.
Certains craignent de voir les défilés de croix celtiques et pourtant depuis longtemps ce sont les drapeaux palestiniens et les keffiehs que l'on voit, accompagnés de slogans haineux, sectaires. Lucide, Gluksmann (Place publique) a pris ses distances avec LFI, partie d'extrême gauche séditieux, populiste, clientéliste, violent, dérivant vers l'antisémitisme. A la prochaine élection, entre PS et LFI beaucoup ne choisiront aucun des 2 !