Dans un communiqué, l'UNEF dénonce l'attitude des forces de l'ordre après un rassemblement de militants d'extrême droite lundi 19 octobre au soir, place Bellecour. Le syndicat étudiant accuse la préfecture de traiter différemment les manifestants.
La polémique autour du maintien de l'ordre se poursuit à Lyon. Après les violences survenues samedi 17 octobre en Presqu'île, l'UNEF dénonce une différence de traitement entre les mobilisations étudiantes et un rassemblement d'extrême droite. Le syndicat évoque le rassemblement puis le défilé de près d'une centaine de militants d'ultra-droite lundi soir, après 20 heures, place Bellecour.
Au lendemain du rassemblement le préfet du Rhône avait annoncé avoir saisi le procureur de la République suite à des propos islamophobes et xénophobes tenus par les manifestants.
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L'UNEF affirme que les forces de l'ordre ne seraient pas intervenues, alors que des restrictions de circulation étaient en vigueur dans la Presqu'île. Le syndicat dénonce parallèlement l'usage de gaz lacrymogènes, de matraques et de dispositifs d'encerclement contre les manifestants mobilisés samedi.
Malgré ce qu'il qualifie de répression, l'UNEF assure vouloir poursuivre sa mobilisation pour la défense de l'éducation et des services publics.
