La chercheuse lyonnaise Cathy Quantin devant une image de la planète Mars extraite du film “Les Cobayes du cosmos” © Nasa/Cocottes Minute Prod // Tim Douet (montage LC)
La chercheuse lyonnaise Cathy Quantin devant une image de la planète Mars extraite du film “Les Cobayes du cosmos” © Nasa/Cocottes Minute Prod // Tim Douet (montage LC)
Article payant

Sciences : les Lyonnais à la conquête de Mars

Depuis Lyon, des équipes scientifiques participent à l’un des plus grands enjeux de la conquête spatiale : découvrir des traces de vie sur Mars… et y envoyer des humains.

La vie s’est-elle développée sur Mars ? C’est l’un des grands mystères sur lesquels travaillent les agences spatiales depuis plusieurs années. C’est aussi une préoccupation majeure au laboratoire de géologie de Lyon (LGL), où Cathy Quantin, professeure à l’université Lyon 1, dirige l’équipe e-Planets. Directement impliquée dans l’exploration martienne, cette équipe lyonnaise a contribué à l’élaboration de la mission ExoMars, développée par l’Agence spatiale européenne (ESA), dont le lancement est prévu en 2020. Dans le cadre de cette mission, e-Planets a identifié le site d’atterrissage qui a été retenu après un concours international entre plusieurs équipes scientifiques. Cathy Quantin et son unité ont cherché à déterminer le lieu idéal où poser le Rover ExoMars (le robot d’exploration de la mission). Les caractéristiques de ce site, baptisé “Oxia Planum” par l’équipe e-Planets, assurent selon eux les meilleures conditions pour réaliser l’objectif de cette mission : retrouver d’anciennes traces de vie martienne. Ou, plus globalement, “chercher à savoir si la vie s’est développée ailleurs que sur Terre”, expose Cathy Quantin. Son équipe travaille avec les services européens et américains afin d’exploiter au mieux ces hypothèses.

Il vous reste 79 % de l'article à lire.
Article réservé à nos abonnés.

Connectez vous si vous êtes abonnés
OU
Abonnez-vous

à lire également
La comète Neowise est en ce moment visible à l’œil nu dans le ciel entre quatre et cinq heures, chaque matin pendant une semaine. De passage tous les 5000 ans vers la terre, l’astre nous offre un spectacle exceptionnel pendant plusieurs jours. Pierre Henriquet, médiateur scientifique au planétarium de Vaulx-en-Velin et auteur d’une thèse sur la physique nucléaire, répond à nos questions.
Faire défiler vers le haut