Le groupe isérois Vicat, spécialisé dans les matériaux de construction, a acheté la société Araïko dédiée aux solutions d’intelligence artificielle, IA.
Le groupe Vicat, situé en Isère, et professionnel des matériaux de construction (ciment, béton et granulats), vient d'annoncer l’acquisition de la société Araïko, experte en solution IA. Avec sa digital factory « Le1817 », le groupe Vicat souhaite « accélérer sa stratégie IA », indique le communiqué de presse.

Le1817 est spécialisée dans l’IA des machines : « Elle opère au cœur des process industriels, sur les lignes de production et les machines : optimisation de la performance, économies d'énergie et de matières, qualité ». De son côté, Araïko est experte dans les métiers et l’organisation : « Partage et capitalisation de la connaissance, montée en compétence des équipes, refonte des manières de travailler. […] L'entreprise s'appuie sur l'IA générative, les systèmes multi-agents spécialisés et la data science », ajoute le communiqué de presse.
Le1817 compte 22 collaborateurs, Araïko 20 ; au total, 42 personnes vont mélanger leur savoir-faire et leur expertise pour apporter au groupe Vicat la couverture d’un périmètre plus large, tant dans les machines que dans le développement des métiers.
« En intégrant Araïko dans le groupe Vicat, nous nous dotons d'expertises complémentaires et immédiatement opérationnelles, qui vont accélérer notre propre transformation tout en nous permettant d'accompagner les industriels dans la leur. C'est une nouvelle expression de ce que Vicat fait depuis 170 ans : innover, investir dans la durée, et créer de la valeur au service de ceux qui construisent le monde d'aujourd'hui et de demain », relate Guy Sidos, président-directeur général du groupe Vicat, dans un communiqué de presse.
Vicat est présent au total dans douze pays différents et compte près de 10 000 collaborateurs qui participent à la réalisation d’un chiffre d’affaires de 3,854 milliards d’euros, en 2025. Le groupe a l’ambition d’atteindre la neutralité carbone d’ici 20250 sur l’ensemble de sa chaîne de valeur.
À lire aussi : Lyon vu par l’IA : pas mal mais parfois à côté de la plaque