Denis Broliquier © tim douet_0040
©Tim Douet

"Interdire de nouvelles installations" de réfugiés

"Notre mobilisation a payé. Maintenant, il faut des actes et prendre les mesures qui s’imposent dans l’attente de la réforme annoncée", a réagi Denis Broliquier (UDI) à la décision de justice ordonnant l'évacuation du campement des Albanais sous l'autopont de Perrache (lire ici). Le maire du 2e arrondissement évoque un "soulagement". Selon lui, 2127 Lyonnais avaient signé une pétition lancée par la mairie du 2e arrondissement, pour dénoncer la situation.

"Une fois les demandeurs d’asile déménagés à Oullins, le Grand Lyon devra veiller à ce que d’autres ne viennent pas à nouveau s’installer sous l’autopont (...) D’ici l’application de cette décision, il faut limiter l’appel d’air en interdisant de nouvelles installations sous le pont", prévient toutefois Denis Broliquier. Il craint en effet que les demandeurs d'asile se positionnent sous le pont Kitchener, en attendant un relogement. "Au-delà, s’il n’y a plus de place en Rhône-Alpes, il faut suspendre les domiciliations des demandeurs d’asile dans notre région et faire jouer la solidarité nationale tant que nous ne serons pas en mesure de les accueillir décemment", ajoute-t-il dans un communiqué. "Nous sommes une région transfrontalière. Nous savons que des réfugiés arrivent en camion par la frontière italienne", nous a-t-il confié.

Les commentaires sont fermés

Suivez-nous
d'heure en heure
d'heure en heure
Faire défiler vers le haut