Son plan était risqué et il a déraillé à tous les étages dès le soir du premier tour des élections métropolitaines.
Spécialiste de la carte électorale, Bruno Bernard avait tracé un chemin sinueux et périlleux vers sa réélection à la présidence de la Métropole. Son itinéraire contournait Lyon où il actait que l’impopularité de Grégory Doucet favoriserait la victoire de Jean-Michel Aulas. Pour compenser une probable perte de la capitale des Gaules, il avait misé sur des victoires dans l’Est lyonnais afin de gagner les sept à huit circonscriptions métropolitaines dont il estimait avoir besoin pour rempiler. Son narratif était suffisamment bien ficelé pour que même la droite soit prise d’un doute.
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Comment Bruno Bernard a perdu la Métropole