À l’occasion des Sommets du tourisme 2026, organisés ce lundi 21 septembre à l’Hôtel de Région, Fabrice Pannekoucke a présenté les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030 comme un héritage pour l’Auvergne-Rhône-Alpes.
Les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030 étaient au cœur des discussions ce lundi 21 septembre à l’Hôtel de Région, dans le 2e arrondissement de Lyon. Parmi les nombreux sujets évoqués lors de la première journée des Sommets du tourisme 2026, Fabrice Pannekoucke, président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, a tenu a rassuré son audience quant à l'impact qu'auront ces JO 2030 sur le tourisme du territoire.
Pour le président de la Région, il s'agit avant tout d'"un grand sujet de tourisme". "Parce que ça nous donne une tribune comme il n’y en a pas deux dans l’histoire du sport et dans l’histoire du rayonnement des territoires pour parler à l’ensemble de la planète", a-t-il déclaré. L’événement doit permettre de mettre en avant les différents territoires de la région, mais aussi leur gastronomie et leurs produits.
"Nous ne sommes pas en retard"
Alors que les préparatifs des Jeux d’Hiver 2030 entrent dans une nouvelle phase, après notamment la validation des sites dans la métropole lyonnaise, Fabrice Pannekoucke a aussi voulu se montrer confiant sur le calendrier. "Nous ne sommes pas en retard. Nous avons un calendrier tendu, mais nous ne sommes pas en retard", rassure-t-il. Pour la première fois, les Jeux seront organisés à l’échelle d’un territoire et non autour d’une seule ville. L’élu estime que 95 % des équipements nécessaires sont déjà présents dans la région.
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Fabrice Pannekoucke cite également la mise en accessibilité de certains équipements, la décarbonation des mobilités et l’héritage laissé par les précédentes éditions organisées dans la région, notamment à Albertville. "Dans l’héritage, il y aura une décarbonation de nos mobilités. C’est une motivation essentielle parce que nous allons faire la démonstration sur ce territoire que nous sommes en capacité d’être en avance sur les autres", affirme-t-il, alors que des associations ont a plusieurs reprises dénoncé l'impact environnemental de ces jeux.
Lyon doit occuper une place importante dans le dispositif. Selon la Région, jusqu’à 2 millions de spectateurs pourraient être accueillis dans l’agglomération lyonnaise, soit environ 60 % des spectateurs attendus au total. "À Lyon, nous sommes à deux heures de tous les autres clusters", souligne le président, qui voit dans cette situation géographique un atout pour l’accueil des visiteurs et la promotion de l’ensemble du territoire. Rappelons que la métropole doit accueillir plusieurs compétitions à la LDLC Arena, à Décines, à la Halle Tony Garnier, à Lyon, on encore à Eurexpo, à Chassieu.
"Tremplin 2030" pour mobiliser les habitants
La Région a également profité des Sommets du tourisme pour mettre en avant "Tremplin 2030", un dispositif destiné à rassembler les acteurs régionaux autour des Jeux. Le label, lancé depuis avril dernier, doit permettre aux habitants, associations, entreprises, bénévoles et institutions de rejoindre une communauté autour du projet. Les personnes qui s’engageront pourront être informées de l’avancée de l’organisation, intégrer le vivier des futurs bénévoles, participer à des consultations ou être invitées à certains événements organisés par la Région.
Pour le président de Région, l’enjeu est désormais de transformer l’organisation des Jeux en héritage durable pour le territoire. "C’est une compétition dont on a l’habitude d’organiser, mais qui s’insère dans l’identité et la culture du territoire. On va travailler au maximum sur l’héritage de ces Jeux".
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