Tesla

On a testé la Tesla Model 3 : quand la voiture prend le volant

Et si conduire devenait secondaire ? À la Foire de Lyon 2026, nous avons testé une voiture qui bouscule les habitudes : la Tesla Model 3 avec Autopilot.

Oubliez tout ce que vous savez de la voiture. Ici, on ne conduit plus vraiment. On observe, on doute un peu… puis on se laisse surprendre. Pendant une quinzaine de minutes, nous avons pris place dans un véhicule où le volant tourne tout seul et où l’écran central devient une sorte de cerveau visuel.

Dès le départ, le ton est donné. Impossible de prendre le volant. Un expert Tesla reste aux commandes. Sur le coup, nous sommes déçu, mais la curiosité prend vite le dessus. On ne teste pas vraiment la conduite. On observe une autre façon de conduire.

Embarquement à bord de la technologie autonome

Très vite, le regard change. On quitte la route des yeux pour se concentrer sur l’écran central. La voiture y affiche tout ce qu’elle perçoit. Les véhicules autour apparaissent, qu’ils roulent ou qu’ils soient à l’arrêt. Les voies se dessinent clairement. "Le Full Self-Driving (Supervised) de Tesla s'appuie uniquement sur la vision", selon Tesla.

Ensuite, tout s’enchaîne de manière fluide. Le véhicule adapte sa vitesse, freine, accélère et ajuste sa trajectoire. Il suit les limitations et gère les changements de voie. Le moment le plus marquant reste cependant ailleurs : le volant bouge seul. La voiture agit, en totale autonomie.

Un véhicule "presque" autonome

Pour autant, l’humain ne disparaît pas. Au contraire, il reste essentiel. Le conducteur garde les mains proches du volant et les yeux sur la route. Il doit rester attentif, même lorsque la voiture gère une grande partie des actions. Au moindre doute, il peut reprendre la main instantanément. Il suffit de toucher le volant ou les pédales. Puis, en quelques secondes, le mode assisté peut être réactivé en appuyant sur un simple bouton.

Progressivement, un équilibre se met en place. L’humain supervise, la machine exécute. “Il suffit d’entrer une destination, et la voiture s’occupe du reste”, explique l'expert. En ville comme sur l'autoroute, le système enchaîne les décisions et simplifie le trajet.

Vers une mobilité plus sûre et responsable

Derrière cette démonstration, Tesla défend une vision claire. Le constructeur promet "une conduite plus sûre, plus fluide et plus accessible". Son système repose sur "des milliards de kilomètres de données vidéo en conditions réelles". Il analyse, apprend et s’améliore en continu grâce à des "mises à jour (du logiciel) au fil de temps avec des fonctionnalités d'assistance conducteur supplémentaires" selon l'expert Tesla.

Par ailleurs, "le Full Self-Driving (Supervised) est disponible en Australie, au Canada, en Chine, au Mexique, en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. Tesla travaille actuellement avec les organismes de réglementation pour obtenir l'approbation en Europe et au Moyen-Orient" explique le représentant de la marque.

Au-delà de la technique, la fascination a été immédiate. Pourtant, une certaine prudence peut prendre part : peut-on vraiment faire confiance à cette technologie ?

Pour ceux qui souhaitent aller plus loin, Tesla propose aussi des essais de Model S, Model 3, Model X et Model Y, dans ses centres en France, dont Lyon. Une manière de tester cette technologie dans des conditions réelles.

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