Miki, nouvelle coqueluche de la scène française au Transbordeur

À chaque olympiade musicale sa petite fiancée de la chanson française. Il y a eu Juliette Armanet, Aya Nakamura, Angèle (elles sont toujours là et bien là, qu’on se rassure), mais la nouvelle coqueluche de la scène française s’appelle désormais Miki. 

Grande gigue eurasienne coiffée au râteau et attifée XXL, la jeune femme agrémente des productions électro-cotonneuses d’un chant semi-baragouiné, faussement mal élevé et recouvert d’un filtre moussu. Dit comme ça : à peu près n’importe quoi. Mais la chose fait plus que le job, surtout dans les oreilles de la Gen Z (et même Alpha), à coups d’histoires de déceptions amoureuses et d’auto-dépréciation à la balec. Superficiel par profondeur.

Miki – Le 4 février au Transbordeur

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