Jean-Michel Aulas a réussi à réunir derrière lui une cohorte de soutiens au périmètre parfois baroque avec des élus qui, pour certains, se sont affrontés par le passé, dans une sorte de macronisme à la lyonnaise. La promesse d’une victoire, longtemps inespérée, serre les rangs.
Jean-Michel Aulas entraîne dans son sillage un assemblage politiquement hétéroclite qui ressemble à une reconstitution de ligues dissoutes. La grande famille centriste qui s’est balkanisée depuis 2001 côtoie au local de campagne la droite lyonnaise, numériquement plus nombreuse, et d’anciens socialistes issus des majorités de Gérard Collomb. Le tout saupoudré de personnalités de la société civile pour incarner la promesse de Jean-Michel Aulas d’être un candidat sans étiquette. Le souffle nouveau apporté par des novices est pour l’instant peu visible. À l’exception de Laure Cédat, tête de liste dans le 1er arrondissement, qui l’accompagne régulièrement, les premiers rôles sont principalement tenus par des politiques.
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Ce que Jean-Michel Aulas propose et ce qu'il veut supprimer