Emmanuel Macron et Gérard Collomb, à Lyon, en 2016 – à l’arrière-plan, David Kimelfeld © Tim Douet
Emmanuel Macron et Gérard Collomb, à Lyon, en 2016 – à l’arrière-plan, David Kimelfeld © Tim Douet
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Macron / Collomb : la fracture

Depuis quelques semaines, Gérard Collomb retrouve le franc-parler qui l’avait tenu à l’écart des ministères quand il adhérait au PS. Le franc-tireur Collomb a repris du service. Emmanuel Macron traverse son premier trou d’air et voit le numéro deux de son gouvernement l’alimenter. Le ministre de l’Intérieur jure, lui, qu’il essaie de sauver La République en Marche.

Le tireur embusqué de Lyon est de retour. Après des années passées à aligner les socialistes comme des cibles à la Vogue des marrons de la Croix-Rousse, Gérard Collomb s’en prend désormais à sa nouvelle famille politique : La République en Marche. Son mois de septembre a été jalonné de déclarations fracassantes qui semblent monter en puissance. “Il n’est pas un ministre fayot, mais il n’est pas déloyal envers Emmanuel Macron. Il essaie de lui sauver la mise pour les européennes. C’est le seul ministre qui a du poids et du sens politique”, pointe un cadre d’En Marche beaucoup plus subtil que son patron.

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Lors de son passage au ministère de l’Intérieur, Gérard Collomb a été sanctionné de la moitié de ses indemnités de conseiller métropolitain à cause de son absence. Une “amende” qu'il a compensée en trouvant une nouvelle source de revenus au sein du Sepal. Le maire de Lyon aura ainsi reçu 9149€ en 2018 dans un syndicat mixte où il ne siégeait pas.
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