Christophe Boudot
© Tim Douet

Le FN demande à Hollande de sanctionner Carenco

Le Front national s’est ému hier des propos tenus par le préfet lors d’une interview donnée au journaliste Paul Satis sur la radio Lyon Première.

"Le préfet Jean-François Carenco a affirmé vouloir combattre le Front national au nom de la cohésion nationale, de l’Europe et de la paix, prédisant, entre autres fadaises, le retour des conflits sur le sol européen en cas d’arrivée au pouvoir de Marine Le Pen", écrit la fédération locale du FN.

"Le préfet Carenco n’a jamais exercé sa fonction dans la neutralité. Déjà, en octobre 2013, lorsqu’à la suite d’une énième dégradation du local de notre fédération dans le Rhône nous lui demandions d’intervenir, il nous avait répondu par média interposé “qui sème le vent récolte la tempête”", poursuit le FN.

“Devoir de réserve”

En conséquence, le parti d'extrême droite demande "solennellement au président de la République François Hollande de prendre toutes les mesures qui s’imposent à l’encontre de M. Carenco". "Nous ne pouvons tolérer que monsieur le préfet, faisant fi de son devoir de réserve, se mue ainsi en activiste politique, attaquant un parti pourtant plébiscité par six millions de Français. Le Front national, premier parti de France à l’issue des élections européennes de mai dernier, ne saurait se laisser insulter de la sorte, et ses électeurs avec lui", termine le FN 69.

1 commentaire
  1. Epsilon - mer 10 Sep 14 à 14 h 13

    La démagogie continue. Si ce parti avait pris une amende de 1 euro à chaque fois qu'un de ses membres utilisait un mensonge à des fins électorales, il serait ruiné depuis longtemps...

Les commentaires sont fermés

d'heure en heure
d'heure en heure

derniers commentaires
Faire défiler vers le haut