Indiscrétions

Ça n'empêche pas les coquilles : "Dominique Perben
souhaite échanger à (sic) vous sur son projet pour Lyon mardi 29 à 9 heures" nous dit-il. Le rendez-vous est donné à "Rouge Tendance" à la Part-Dieu... Au regard des sondages, ne serait-ce pas plutôt "rose tendance".

L'accord avec Google reporté au prochain mandat
Les discussions avec Google, pour la numérisation des fonds de la Bibliothèque municipale de Lyon, sont bien engagées mais l'accord ne sera pas bouclé d'ici la fin du mandat, comme cela était initialement souhaité. Bertrand Prade, le directeur des affaires culturelles de Lyon, mène les négociations, qui portent actuellement "sur des points très précis et des détails concrets" avec le géant américain, via ses représentants à Paris. Mais impossible de faire le forcing pour faire voter ce contrat avant la fin du mandat. "Si le contrat est bien ficelé, tout le monde y trouvera son compte" estime Prade qui se dit très confiant. Si Lyon signe à la mi-avril avec Google un contrat de numérisation de ses fonds, elle sera la première bibliothèque française à s'engager dans la révolution numérique avec de telles ambitions. Google s'engage en effet à numériser gracieusement 500 000 ouvrages en moins de 10 ans, en échange de la libre exploitation de la copie numérique de ces ouvrages libres de droit.

Lyon 3 aux urnes
Elu il y a cinq mois à la tête de Lyon 3, Hugues Fulchiron doit repasser devant les électeurs. Rien d'anormal à cela puisque la loi Pécresse sur l'autonomie des universités oblige à élire un nouveau conseil d'administration dans une version réduite. A la tête d'une liste "Jean Moulin-Renouveau", le président entend rafler la totalité des 14 sièges des enseignants pour continuer à réformer une université plombée par les affaires. En face, la liste "Lyon 3 Toujours", menée par le professeur de géographie Jacques Bonnet, se présente clairement dans la tradition de Lyon 3. Au final, même si Hugues Fulchiron part favori, ce sont les représentants étudiants, élus le 12 février prochain, qui pourraient faire basculer la majorité du conseil d'administration.

à lire également
Marion Maréchal-Le Pen, aux Assises du FN, en février 2017, à Lyon © Tim Douet
La bataille fait actuellement rage à Lyon pour les élections municipales, en mars 2020. Mais quid de Marion Maréchal, l’ancienne députée du Vaucluse, désormais directrice d’une école privée d’enseignement supérieur, l’Issep, à Confluence (Lyon 2e) ?

INDISCRETIONS

C'est la deuxième fois que les socialistes font la fête pour inaugurer le même local. Curieux, non ? L'attachée de presse répond sérieusement que la première fois, ils ont inauguré le "comité de soutien", au rez-de-chaussée. Et cette fois, c'est "le local de campagne", situé dans la mezzanine. Après tout, toutes les occasions de boire l'apéro sont bonnes...

Que la victoire est belle
"Ce n'est pas parce qu'on est parisien qu'on ne supporte pas l'Olympique" a lâché le Président à Lyon, en regardant Aulas. Il faut croire que lorsqu'on aime "les gagnants", comme Sarko, ce n'est pas facile de soutenir le PSG.

Les votations de lyoncapitale.fr

Geourjon plébiscité
Dans le monde réel, Christophe Geourjon a été investi candidat du Modem à Lyon sans vote, faire appel aux militants ayant été jugé inutile après le retrait de son seul concurrent, Azouz Begag. Mais sur lyoncapitale.fr, les internautes se sont mobilisés comme jamais sur notre site, où on a comptabilisé infiniment plus de votes qu'il n'y a d'adhérents au Modem. Résultat, Geourjon écrase Begag sans appel. C'était d'ailleurs vrai, mais dans des proportions moindres, avant l'annonce du retrait d'Azouz Begag. Petite surprise, Gérard Collomb prend la 2e place, alors qu'il n'était naturellement pas dans la compétition. Mais cette "votation" n'était pas ouverte qu'aux partisans du Modem...

Pour vous, qui serait le meilleur candidat pour le Modem à Lyon ?
Christophe Geourjon 48 %
Gérard Collomb 36 %
Azouz Begag 14 %
(4602 votes)

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Lors de son passage au ministère de l’Intérieur, Gérard Collomb a été sanctionné de la moitié de ses indemnités de conseiller métropolitain à cause de son absence. Une “amende” qu'il a compensée en trouvant une nouvelle source de revenus au sein du Sepal. Le maire de Lyon aura ainsi reçu 9149€ en 2018 dans un syndicat mixte où il ne siégeait pas.

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