Nuits de Fourvière 2017
Nuits de Fourvière

Nuits de Fourvière : où reste-t-il des places ?

Depuis le 1er juin, le festival des Nuits de Fourvière a pris possession de Lyon. Forts de leur succès, beaucoup de concerts sont déjà complets, mais de nombreux événements sont encore accessibles. Petit tour d’horizon des spectacles et concerts pour lesquels il reste des places.

Concerts

Foals / Pumarosa – mercredi 28 juin (rock)

La diversité est sûrement le maître mot des Foals, groupe de rock anglais. En 4 albums, ils nous ont appris à ne pas céder au confort de la facilité, en montrant, à travers la diversité de leurs morceaux entre rock rageur et poétique, qu’ils savaient s’affranchir mieux que quiconque des diktats d’un rock formaté. Le 28 juin, les cinq Anglais illumineront Fourvière de leur musique.

Pumarosa sera aussi de la (première) partie, prêt à livrer des mélodies planantes et hypnotiques comme ils en ont le secret.

Benjamin Clementine – jeudi 29 juin (pop)

Le 29 juin à Fourvière, Benjamin Clementine partagera avec le public, le temps d’une soirée, ses histoires d’amour déçu, ses fiertés, sa mélancolie. Une occasion parfaite pour découvrir un artiste simple dans sa démarche et complexe dans son univers musical, entre pop, folk, classique et jazz.

Titi Robin – 5 juillet

Titi Robin ne cache pas ses influences : “Ma France à moi, c’était celle des musiques gitanes et arabes que j’entendais autour de chez moi”, confiait-il à l’occasion. Un cheminement musical authentique et exotique qui vous transportera instantanément en Andalousie, au Maghreb, ou en Inde ; en un mot : ailleurs.

Yann Tiersen / Frànçois & The Atlas Mountains – 7 juillet (chanson, instrumental)

Comment expliquer en cent mots ce que vous pourriez comprendre dès les premières notes de La Valse d’Amélie de Yann Tiersen ? En faisant escale à Fourvière le 7 juillet, l’artiste français vous propose un voyage sentimental auquel seule la musique pourra vous convier.

Plus axés sur une pop atypique et mélancolique, Frànçois & The Atlas Mountains se produiront également ce soir de 7 juillet, pour la première date lyonnaise de leur nouvel album, Solide Mirage.

Michel Camilo & Tomatito – 13 juillet (musiques du monde)

Le pianiste dominicain Michel Camilo et le guitariste andalou Tomatito reprennent avec un ton plus dansant, entre jazz et musiques latines, de grands classiques instrumentaux de Morricone, Satie, Reinhardt…

Nuit Reggae – 14 juillet

Passez la soirée du 14 juillet à danser au rythme de la musique des Caraïbes ! Calypso Rose, Inna de Yard et Brain Damage animeront le grand théâtre dès 19h30, pour une nuit au parfum d’exotisme, porté par les sonorités reggae et dub des trois artistes.

Nuit Tango – 16 juillet

Daniel Melingo, Esteban Moreno et Claudia Codega, et Gustavo Beytelmann se chargent d’animer la Nuit Tango à travers un concert et un spectacle de danse.

Brian Wilson – 17 juillet (pop)

Un demi-siècle après la sortie de Pet Sounds, album emblématique des Beach Boys, Brian Wilson revient sur les premières œuvres du groupe précurseur de la pop : God Only Knows, Wouldn’t It Be Nice

Nuit italienne I – 18 juillet

Voyagez le temps d’un concert au cœur de la Dolce Italia en vous laissant emporter par les morceaux de Richard Galliano et de Stefano Bollani. Au programme : improvisations, reprises de Nino Rota (à qui l’on doit la BO du Parrain et du Guépard) et jazz, entre lyricisme de l’opéra et parfum brut des traditions populaires.

Nuit Blues – 19 juillet

Music Maker Blues Revue, The Como Mamas et Layla McCalla Trio vont emmèneront à l’âge d’or du blues en revisitant le blues créole et le gospel, à la manière d’un hommage pour ce mouvement musical né en opposition à la ségrégation et l’esclavage.

Camille – 20 juillet (chanson française)

Cinq ans après un concert qui avait mis le théâtre antique en lévitation, Camille choisit de nouveau les Nuits de Fourvière pour présenter les chansons de son dernier album. Une réinvention de la chanson française, portée par la voix légère de Camille et par des mélodies discrètes.

Nuit Soul – 22 juillet

Lee Fields, Michael Kiwanuka et Valerie June viennent faire danser Fourvière avec des morceaux forts en ferveur, en nerf et en sex-appeal. Des partitions légères de Valerie June à la voix de Lee Fields, la nuit Soul du 22 juillet a tout pour plaire aux amateurs du genre.

Nuit italienne II – 23 juillet

Cette deuxième Nuit italienne verra Musica Nuda et Vinicio Capossela partager un moment musical intimiste avec le public de Fourvière, à travers mélodies de violoncelle et voix aux envolées lyriques.

Pink Martini – 26 juillet

Pink Martini présente la particularité d’être un groupe “globe-trotter” : pas moins de huit langues s’expriment dans leur dernier album, toujours avec la même fougue.

Éclat Final : Nuit irlandaise – 29 juillet

Ils seront quatre artistes ou groupes à animer la soirée de clôture de l’édition 2017 des Nuits de Fourvière, à travers une Nuit irlandaise : Paddy Keanan, David Munnelly, Sean Keane et Altan. Au programme, donc, cornemuse, accordéon et violons sur fond de folklore irlandais.

Théâtre

Chants des marins kabyles (prog. Fellag) – mardi 27 juin

Fellag et Cheikh Sidi Bemol mettent en scène les plages de la Kabylie, et en imaginent, en se basant sur le recueil de poèmes Izlan Ibahriyen, les histoires, les personnages et les décors de la Kabylie.

Comme un poisson dans l’autre (Fellag) – vendredi 30 juin

Comme un poisson dans l’autre est l’histoire d’un pianiste qui revient à la vie en soignant un petit cognassier. La complicité entre André Minvielle et Jacques Bonnaffé, ajoutée à la puissance du récit de Fellag, en font une pièce belle et intime.

Sade par Huppert – 3 juillet

Raphaël Enthoven tente le pari de monter une pièce faisant fusionner Justine ou Les malheurs de la vertu et Juliette ou Les prospérités du vice, questionnant la dualité morale de l’individu. Pour incarner ce personnage torturé, Isabelle Huppert livre une prestation stupéfiante.

Tragédies de juillet (Eschyle, Sophocle, Euripide) – du 7 au 29 juillet

Un décor brut minimal, des lieux insolites, des acteurs surentraînés : tel est le lot des “Tragédies de juillet” proposées une nouvelle fois par le metteur en scène Gwenaël Morin. Véritable rendez-vous à ciel ouvert, cette série de spectacles revisite le théâtre grec antique.

Laurent Gerra – 11 et 12 juillet

L’humoriste préféré des Français vient fêter ses 50 ans à Fourvière avec un nouveau spectacle intitulé Sans modération, une véritable cuvée anniversaire.

Cirque

Plume, la dernière – du 30 juin au 5 août

Avec le soutien de la Maison de la danse, La Dernière Saison du cirque Plume s’empare de la forêt, de la neige et du vent, à travers des actes de cirque et de musique poétiques.

A Simple Space – du 1er au 23 juillet

Sept acrobates de haut vol repoussent les frontières de leurs limites physiques. Une véritable mise à nu touchante qui donne à voir l’échec, la fragilité, la faiblesse : des Achille du XXIe siècle.

Dimitri, l’Homme Cirque – du 1er au 23 juillet

Seul, David Dimitri fait son cirque. Acrobate élégant, bricoleur ingénieux, musicien tout-terrain, funambule époustouflant… Sa polyvalence impressionnera, à elle seule, le public pendant une heure.

Santa Madera – 8 et 9 juillet

Juan Ignacio Tula et Stefan Kinsman déclinent une relation faite de violence, de pardon, de complicité et de tolérance, en s’inspirant des rituels des peuples indigènes qui combattent l’invisible.

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