Grégory Doucet et Anaïs Belouassa-Chérifi ont opéré ce lundi, au lendemain du premier tour, une fusion de leurs listes municipales en vue du second tour.
L'idée d'une fusion technique avait été évoquée dès avant le premier tour des élections municipales à Lyon. Il aura fallu moins d'une journée de négociations entre Grégory Doucet et Anaïs Belouassa-Chérifi pour sceller leur alliance en vue du second tour des municipales. La candidate LFI a dépassé la barre des 10% dimanche soir lui permettant de se maintenir et de fusionner avec la liste écologiste.
"Nous continuerons de porter notre programme au second tour pour répondre concrètement aux besoins des Lyonnaises et des Lyonnais : pouvoir se loger dignement à un prix raisonnable, pouvoir s’y soigner, s’y sentir en sécurité et vivre dans une ville adaptée au réchauffement climatique. La mobilisation doit donc être totale dimanche prochain pour mettre en œuvre ce programme et barrer la route à un projet réactionnaire soutenu par la droite de Laurent Wauquiez. Ce lundi, le rassemblement autour de Grégory Doucet s'élargit. En responsabilité, les listes de la France Insoumise ont, comme ailleurs, rejoint cette dynamique", assure dans un communiqué la liste Pour Vivre Lyon menée par Grégory Doucet.
L'alliance semblait inéluctable depuis ce dimanche soir si Grégory Doucet, auteur d'une remontée dans la dernière ligne droite de la campagne, veut battre Jean-Michel Aulas qui a longtemps fait figure de favori. Les 10% d'Anaïs Belouassa-Chérifi représente pour le maire sortant écologiste sa plus grande réserve de voix.
Dès dimanche soir, Jean-Michel Aulas et ses partisans dénonçaient une "alliance de la honte". Le candidat Coeur lyonnais réservait sa participation au débat d'entre-deux tours organisé par France 3, ce mercredi, à une clarification de la position de Grégory Doucet quant à son alliance avec LFI.
Plus tôt dans la journée de lundi, Raphaël Glucksman, dirigeant de Place publique, l'un des partis composant la liste d'union de premier tour de Grégory Doucet, a rappelé sur X, que les candidats de son mouvement devait se retirer des listes "partout" où une alliance avec LFI serait scellée. Le maire de Lyon pourrait perdre des colistiers à l'issue de son rapprochement avec Anaïs Belouassa-Chérifi.

A Paris, M Pierre-Yves Bournazel, ancien député français, a oublié une condition incontourbable pour voter sur la liste où il serait présent, celle de ne pas s'associer à l'extrème gauche LFI et ses nervis de Jeune Garde, mis en examen pour lynchage. INCONTOURNABLE à Paris et ailleurs ! A Marseille, au moins B. Payan est clair sur ce plan, pas comme le khmer de Lyon, une vraie compromission !
On parie que Donald Aulas ne viendra pas au débat ?
Trop peur d’afficher son incompétence et ses propositions populistes dėlirantes ….