Un homme suspecté d’avoir agressé un policier lors d’un contrôle mercredi 25 février à Lyon a été remis en liberté dans l’attente de son audience au tribunal.
Alors qu’il est mis en cause dans la violente agression d’un policier qui s’est déroulée mercredi 25 février, à proximité de la patinoire Charlemagne, dans le 2e arrondissement de Lyon, un homme a été remis en liberté dans l’attente de son audience qui doit se tenir demain, indique le Progrès.
Déféré vendredi devant le tribunal, le trentenaire "a été placé sous contrôle judiciaire dans l’attente de sa comparution devant le tribunal correctionnel de Lyon ce lundi 2 mars. Il y sera jugé des chefs de violences volontaires sur fonctionnaires de la police nationale et rébellion", précise le parquet à nos confrères.
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60 jours d'ITT et six mois d'arrêt de travail délivrés
Le policier a été opéré et souffre de fractures au tibia et au poignet. Il s’est également vu prescrire une ITT de 60 jours, ainsi que six mois d’arrêt de travail. Alain Barberis, secrétaire départemental d’Alliance Police Nationale dans le Rhône, s’est par ailleurs rendu aux côtés de la victime hier. Sur ses réseaux sociaux, il dénonce une nouvelle fois "le manque de moyens humains (300 gardiens de la paix manquants)" qui "met objectivement en danger nos forces de sécurité intérieure et affaiblit la réponse attendue par la population".
Et de conclure : "On ne peut pas exiger toujours plus de résultats avec toujours moins d’effectifs. Il appartient désormais aux décideurs de prendre leurs responsabilités. Sans engagements fermes et actes concrets, les drames se répéteront !"
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