Georges Képénékian
Georges Képénékian

"Les ambiguïtés sont toujours là": après le grand débat, Georges Képénékian tacle ses adversaires

Dans un communiqué, l'ancien maire de Lyon s'en est pris aux quatre candidats présents hier sur le plateau de BFMTV. Se présentant comme la seule alternative, il appelle notamment les électeurs à "choisir la compétence plutôt que le symbole".

Actuellement crédité de 7 % d'intentions de vote, Georges Képénékian s'en est pris aux quatre candidats qui débattaient hier, sur BFMTV. Par l'intermédiaire d'un communiqué, l'ancien maire de Lyon a fustigé "la grande fragilité, et souvent l’infaisabilité, des bribes de projets" de ses adversaires. Le candidat s'est d'abord attaqué à Jean-Michel Aulas, qui a "clairement cessé d’opérer hier soir lorsque sont venues les questions concrètes. Gouverner Lyon ne relève ni du marketing, ni du prestige sportif, ni d’un récit construit sur la seule notoriété ou "l’à-peu-près"".

L'actuel maire de Lyon Grégory Doucet n'a pas non plus échappé aux critiques, notamment puisqu'il n'a pas fermé la porte à une alliance avec la France Insoumise. Une potentielle entente entre les deux camps que Képénékian qualifie de "danse lugubre" et de "naufrage moral et éthique".

Lire aussi : "L’avenir de Lyon ne se réduit pas à un duel entre Aulas et Doucet", martèle Georges Képénékian

"Choisir la compétence plutôt que le symbole"

Si Alexandre Dupalais (UDR-RN) et Anaïs Belouassa-Cherifi n'ont pas été explicitement nommés, Georges Képénékian a fustigé les extrêmes qui "malgré l’apparente maîtrise oratoire de l’un ou les éléments de langage repris au niveau national par l’autre, sont apparus en plein jour, animés par une volonté de brutalisation, d’exclusion ou de chaos."

Selon lui, il incarne la seule alternative et s'appuie sur "son engagement municipal" pour appeler les électeurs à "choisir la compétence plutôt que le symbole, l’expérience plutôt que l’effet d’annonce, la cohérence plutôt que la dispersion." L'ancien maire de la ville revendique être "le trait d'union entre le Lyon d’hier et le Lyon de demain" dans un contexte où Lyon doit "réussir sa transition écologique sans se fracturer", "défendre son dynamisme économique sans renoncer à l’exigence sociale", et "préserver sa qualité de vie tout en assumant son rang de grande métropole européenne".

A noter que lors d'une conférence de presse ce mardi 24 février, il a rappelé qu'il ne ferait aucune alliance y compris au second tour, et se présente comme une alternative au duel au sommet annoncé.

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