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Photo illustration d’un médecin généraliste. @DR

Le Rhône affiche le taux de mortalité le plus faible de la région Auvergne-Rhône-Alpes

Avec 7,2 décès pour 1 000 habitants en 2025, le Rhône présente le taux de mortalité le plus bas de la région Auvergne-Rhône-Alpes, à égalité avec la Haute-Savoie, selon les derniers chiffres de l’Insee.

L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) Auvergne-Rhône-Alpes a publié une étude concernant la mortalité dans la région. En 2025, le département du Rhône a enregistré un taux de 7,2 décès pour 1 000 habitants, soit le niveau le plus faible du secteur avec la Haute-Savoie. À l’autre extrémité du classement régional, les départements de l’Allier et du Cantal affichent des taux nettement plus élevés, respectivement de 13,6 et 13,9 décès pour 1 000 habitants.

Ces différences s’observent aussi dans l’espérance de vie. Dans le Rhône, les femmes peuvent espérer vivre jusqu’à 87,1 ans, contre 86,2 ans en moyenne régionale. À l’échelle de la région, l’espérance de vie des hommes s’établit à 81,1 ans. Elle atteint 82 ans dans l’Ain, tandis qu’elle descend à 78,6 ans dans l’Allier. Les causes de décès sont aussi différents selon le sexe. Les hommes meurent davantage de tumeurs, tandis que les femmes décèdent majoritairement des suites de "maladies de l'appareil respiratoire".

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Une mortalité plus faible à l’est de la région

Dans son étude, l’Insee souligne des écarts importants entre l’est et l’ouest de la région. Les départements de l’ouest présentent une population plus âgée avec un niveau de vie inférieur à ceux de l’est. Cela s’explique aussi par l’importante ruralité dans ces départements, contrairement au Rhône qui possède l’une des plus grandes métropoles de France et d’autres grandes villes comme Villefranche-sur-Saône.

@Insee Auvergne-Rhône-Alpes

Au total, 74 100 personnes domiciliées dans la région sont décédées en 2025, tandis que 75 600 enfants sont nés. La région compte donc encore davantage de naissances que de décès, contrairement au niveau national, où le nombre de décès a dépassé celui des naissances pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Globalement, la mortalité augmente dans tous les départements de la région depuis 2006. L’Insee explique cette évolution par le vieillissement de la population et l’arrivée de la génération du baby-boom (celle suivant la Seconde Guerre mondiale) aux âges où le risque de décès est le plus important.

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