Bertrand, porte-parole de FO Police municipale de Lyon et de l’intersyndicale de la police municipale lyonnaise

"La police municipale de Lyon est à la traîne" (vidéo)

Le porte-parole l'intersyndicale des policiers lyonnais, est l'invité de "6 minutes chrono". Il explique les raisons de la grève mardi 1er mars.

"Les batailles perdues se résument en deux mots : trop tard". Le 25 février, le syndicat des policiers municipaux de Lyon avait annoncé la couleur par un tweet reprenant  la formule du chef d'état-major américain Douglas MacArthur.

Mardi 1er mars a beau être le jour de la fête du patron des boulangers, c'est bien la police municipale qui mangera son pain noir. Les quatre principaux syndicats - FO, Unsa, CGT, CFTC - ont appelé à la grève des 250 agents (en exercice, c’est-à-dire opérationnels, ce qu'on appelle les effectifs réels)* de la police municipale.

* chiffres de l'intersyndicale de la police municipale de Lyon.

Grève reconductible

Les négociations entre la Ville de Lyon (via la direction générale des services) et les syndicats n'ayant pas trouvé d'issue favorable lundi 28 février, les syndicats ont donc voté un mouvement de grève "reconductible jusqu'à l'obtention des revendications".

"Longtemps, Lyon a été une ville exemplaire en termes de professionalisme et de rémunération pour tous les policiers municipaux, tempête Bertrand, porte-parole de l'intersyndicale de la police municipale de Lyon. Aujourd'hui, on est à la traîne au niveau régional. On a une police municipale qui depuis 1999 n'a pas bénéficié d'avancées sociales, avec un métier toujours plus en tension." 


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