Ce samedi, une cinquantaine de personnes ont placardé sur les murs de Lyon l’avis de disparition d’Anne-Cécile Pinel, une étudiante lyonnaise disparue le 21 juillet en Croatie, lors d’un festival électro. Son cousin confie à Lyon Capitale sa “colère” contre le gouvernement français, “inactif et sourd”.
Ils s'étaient donné rendez-vous sous la queue du cheval. Une cinquantaine de personnes. Des amis, des proches, mais aussi des anonymes qui ont été émus par la disparition d'Anne-Cécile Pinel. Cette étudiante lyonnaise de 23 ans, originaire de Saint-Paul-sur-Isère et habitant Grigny, n'a plus donné de ses nouvelles depuis le 21 juillet, alors qu'elle assistait au festival techno trance Momento Demento, en Croatie.
Par groupes de 3 à 4, les "manifestants" ont écumé les neuf arrondissements de Lyon, en particulier les sites qui drainent le plus de monde, la gare et le centre commercial de la Part-Dieu, la Confluence, la rue de la Ré', etc. Au total, 34 000 affiches ont été collées à Lyon mais aussi un peu partout en France. "On a réussi à mobiliser une quinzaine de personnes dans 24 villes du pays, notamment Nice, Lyon, Paris et Chambéry", explique Olivier, le cousin d'Anne-Cécile Pinel, dont la page Facebook dédiée compte à ce jour 6 400 membres.
"L'objectif de ce samedi était de diffuser un maximum cet avis de disparition et de monter au créneau au niveau de l'État français pour qu'il se bouge le cul, excusez-moi l'expression. Les parents d'Anne-Cécile n'ont eu aucun appel du Gouvernement, qu'il soit croate ou français. On a l'impression que la France ne fait rien, que le Gouvernement s'en fout complètement."
Pour l'heure, le parquet de Lyon a ouvert une information judiciaire pour enlèvement et disparition. La section de recherche (SR) de la gendarmerie de Lyon est en charge de l'enquête, en lien étroit avec les autorités croates.
Dans l'entourage d'Anne-Cécile Pinel, personne ne croit à la fugue. Une rencontre qui aurait mal tourné ? Un accident ? "On garde espoir car, si nous n'avons que très peu de nouvelles, nous n'en avons en revanche aucune mauvaise."

Elle n'a pas disparu dans un pays où la France a des intérêts économique, ce n'est pas une disparition assez médiatique pour un gouvernement qui ne cherche que ça...
Le gouvernement est déjà confronté à la disparition de sa politique de gauche, il faut croire qu'y peuvent pas être partout... Courage aux proches.
Nos gouvernants sont + préoccupés par les déplacements des 'djeuns' futurs djihadistes et s'emploient à les récupérer 'à grands frais' et avec tout l'appui des médias inféodées au pouvoir socialiste.