Dégustation de beaujolais nouveaux dans les locaux de Lyon Capitale

Beaujolais nouveau : la sélection de Lyon Capitale

A l'occasion de la sortie des beaujolais nouveaux,  l'équipe de Lyon Capitale a goûté six primeurs. Voici notre sélection.

Six bouteilles, six beaujolais nouveaux différents.

Car s'il y a bien un seul événement (planétaire), depuis 1951 (et chaque "3e jeudi de novembre" grâce à un décret de 1985), il y a en revanche plusieurs beaujolais nouveaux.

Certes, les primeurs beaujolais - vins jeunes destinés à être consommé dans les mois suivant la récolte - sont des vins très fruités et particulièrement gourmands, car ce sont, si l'on peut dire,  des "nouveaux nés".

Notamment en raison d'un processus spécifique : la macération carbonique en grappes entières qui fait ressortir le fruité naturel du cépage.

Le beaujolais nouveau, un peu comme un thé

6 bouteilles, 10 personnes : sénace dégustation à Lyon capitale pour les beaujolais nouveaux 2021

Pour autant, chaque beaujolais a ses propres caractéristiques, sa propre spécificité, en fonction de l'exposition de la vigne, du talent du vigneron, etc.

En définitive, explique-t-on à InterBeaujolais (organisme de promotion et de communication du vignoble), le beaujolais nouveau est un peu comme un thé :  il ne faut pas le laisser trop infuser pour qu'il n'y ait pas trop de tannins mais il faut le laisser infuser assez de temps pour que le fruité ressorte suffisamment. Un juste équilibre en quelque sorte.

A l'occasion du beaujolais nouveau, l'InterBeaujolais a envoyé à la rédaction de Lyon Capitale un carton de six bouteilles de beaujolais nouveaux : 4 beaujolais villages et deux beaujolais.

Notes de dégustation des beaujolais nouveaux à Lyon Capitale

Après une dégustation dans les formes (une partie de ) l'équipe de Lyon Capitale a rendu son verdict :

Or
Maison Piron (beaujolais village)

Argent
Terra Iconia // Vignerons des Pierres dorées (beaujolais)

Bronze
A Egalité
Château de Buffavent (beaujolais) et Domaine de Rochemure (beaujolais village)

 

Dans son "Dictionnaire amoureux du vin" (Plon) Bernard Pivot avait cette définition : "Le beaujolais est avant tout un vin de lutte des classes. C’est le vin des canuts et le vin des rad-soc’s. Le vin de Gnafron et le vin d’Édouard Herriot. Le vin des bleus de chauffe et le vin des costumes-lavallière. Le vin de la Vache-qui-rit et le vin du gigot-qui-pleure. Le vin des mâchons entre vieux potes et le vin des déjeuners de famille. Le vin de la gauche-saucisson et le vin de la droite-pot-au-feu. Le "beaujolpif" des meetings et le saint-amour des mariages."

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