A Lyon, le PCF demande un toit pour les 150 migrants albanais expulsés

Le tribunal administratif de Lyon a rendu jeudi une décision d'expulsion d'un groupe de 150 migrants albanais installés sur l'esplanade Nelson Mandela dans le 3e arrondissement.

"Trouver de toute urgence, dans la Métropole ou ailleurs dans le Rhône, des hébergements d’urgence". La section lyonnaise du Parti communiste français (PCF) interpelle les autorités après la décision du tribunal administratif d'expulser 150 migrants albanais. Décision rendue ce jeudi 17 août qui concerne un groupe installé sur l'esplanade Nelson Mandela, face aux archives départementales et derrière l'hôtel de police, dans le 3e arrondissement de Lyon.

Menace de recours

Une demande de logement "légitime" pour les responsables communistes du Rhône : "Ils veulent un toit, hébergement d’urgence auquel ils ont droit en tant que demandeurs d’asile". Le communiqué signé d'Aline Guitard, Fanny Lucius et Julien Giraudo -candidats aux législatives sur les circonscriptions lyonnaises aux dernières législatives-, brandit la menace de "recours juridiques, auprès de la cour européenne des Droits de l’Homme par exemple si nécessaire". "La plupart de ces familles ont déjà connu plusieurs de ces procédures traumatisantes, puisqu’ils errent de parc en parc depuis l’hiver dernier", rappellent ses auteurs.

Lire aussi : Des familles albanaises expulsées occupent la mairie du 3e arrondissement

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