Le 20 novembre dernier, les partisans à la nomination des femmes dans les loges du Grand Orient ont saisi la Chambre Suprême de la justice maçonnique pour contester le vote du 4 septembre. A l’issue de celui-ci, il avait été décidé que les femmes ne pouvaient pas être membres au sein de la loge.
Le 4 septembre dernier à Lyon, 56% des 1200 délégués de la loge du Grand Orient de France ont voté contre l’initiation des femmes au sein de la franc-maçonnerie. Une décision qui a été validée. Mais la justice maçonnique a statué sur un « vice de procédure » lors de la formulation de la question. En effet, celle-ci avait été reformulée d’une manière non conforme au protocole. Les partisans de la mixité ont alors prétexté ce manquement à la règle pour saisir la Chambre Suprême de la justice maçonnique. Le vote a alors été annulé. Ce qui constitue un fait rare dans l’histoire du Grand Orient. Une réunion qualifiée de secrète doit se tenir dimanche 30 novembre pour planifier un nouveau vote.
À Lyon, la justice restaurative peine à sortir de l’ombre
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