Maude Beaudoin-Gobert Florie Reynaud montage
© DR / Stéphane Cardinale (montage LC)

Deux chercheuses lyonnaises décrochent une bourse L’Oréal-Unesco

Elles étaient plus de 800 candidates, elles ne sont plus que 20 lauréates. Et, parmi ces jeunes chercheuses récompensées par une bourse de la fondation L’Oréal, deux Lyonnaises : Maude Beaudoin-Gobert et Florie Reynaud.

15 000 euros, c'est le joli montant qu'ont décroché chacune Maude Beaudoin-Gobert et Florie Reynaud. Une récompense délivrée par la fondation L'Oréal, qui a notamment pour vocation de soutenir les femmes dans leur cursus et leur carrière scientifique. La fondation diffusait d'ailleurs récemment une étude montrant les préjugés généralisés sur les capacités des femmes à exercer des métiers scientifiques.

La bourse est délivrée en partenariat avec la commission française de l'Unesco et l'Académie des sciences. Elle est destinée à soutenir les lauréates dans leurs travaux de recherche et, évidemment, à les mettre en lumière devant leurs pairs et le grand public. Le jury, qui a dû sélectionner 20 chercheuses sur 820 candidates, était composé de membres de l'Académie des sciences – à parité hommes/femmes.

Percer les mystères de la maladie de Parkinson

Maude Beaudoin-Gobert est doctorante au Centre de neurosciences cognitives (CNRS/université Claude-Bernard/Lyon 1). Elle travaille sur la maladie de Parkinson, et plus particulièrement sur les effets des médicaments existants après plusieurs années de prise en charge. "La réparation du cerveau est un rêve à portée de main", dit-elle, évoquant les innovations thérapeutiques à venir, avec des greffes de cellules souches ou la reprogrammation génique.

Freiner la perte de neurones

Florie Reynaud est quant à elle doctorante au Centre de génétique et de physiologie moléculaire et cellulaire (CNRS/université Claude-Bernard/Lyon 1). Elle étudie la formation des neurones chez le fœtus, pour mieux comprendre les mécanismes du cerveau et éclairer la recherche thérapeutique. Sur les maladies de Parkinson ou d'Alzheimer par exemple, ou pour aider des victimes de lésions de la moelle épinière.

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