l'espace tête d'or où aura lieu le rassemblement identitaire

Menaces de mort : Génération Identitaire se défend

A la veille du rassemblement prévu ce samedi, le groupe Génération Identitaire affirme ne pas être à l'origine des menaces adressées à l'élue villeurbannaise Zemorda Khelifi et tient à rappeler les "centaines d'e-mails de menaces" qu'ils ont eux-mêmes reçus.

Suite aux menaces de mort reçues par la conseillère municipale Zemorda Khelifi, le préfet Jean-François Carenco trouvait "difficile de ne pas les rapprocher de l'organisation, le samedi 21 février, d'un rassemblement du groupuscule d'extrême-droite Génération Identitaires".

Des propos dénoncés par les Identitaires, qui envisagent, au niveau national, une plainte pour diffamation. Ils tiennent à préciser que "l'adresse mail de l'auteur des menaces n'est recensée dans aucun de [leurs] fichiers adhérents, sympathisants et boutique".

Ils rappellent également qu'ils font eux-mêmes l'objet de menaces de mort, provenant "de groupes djihadistes ou d'individus se revendiquant de l'islam radical". S'ils précisent avoir "toujours condamné toutes formes de menaces, d'insultes ou de violences", ils qualifient les menaces de mort reçues par Zemorda Khelifi "d'e-mail aviné" et estiment que "l'élue municipale de Villeurbanne a réussi à s'offrir une extraordinaire campagne de publicité".

Les Identitaires dénoncent "une hystérie médiatique" qui a, selon eux, suivi ces menaces, et qu'ils estiment à l'origine de la dégradation de la façade de l'espace Tête-d'Or, où doit se dérouler leur meeting samedi après-midi, pour laquelle ils affirment que "la police soupçonne des militants d'extrême-gauche".

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