Pendant trois jours, une délégation du Comité international olympique doit inspecter les futurs sites du pôle glace lyonnais. À l’issue de cette visite, la répartition des épreuves entre la LDLC Arena, Eurexpo et la Halle Tony-Garnier devrait être précisée.
Le timing est particulier pour le comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques des Alpes 2030. Quelques jours après la démission d’Edgar Grospiron de la présidence du Cojop, une délégation du Comité international olympique (CIO) arrive à Lyon ce lundi 14 septembre pour trois jours de visites et de réunions techniques.
Il s’agit de la deuxième visite en France de la commission de coordination du CIO depuis l’attribution des Jeux en 2024. Mais cette fois, l’enjeu est notamment de préciser l’organisation du futur pôle glace lyonnais, après le transfert des épreuves initialement prévues à Nice.
Les épreuves réparties sur trois sites
Trois sites doivent accueillir les compétitions : la LDLC Arena à Décines-Charpieu, Eurexpo à Chassieu et la Halle Tony-Garnier à Lyon. Au total, le programme comprend notamment 75 matches de hockey sur glace, 150 rencontres de curling, 16 sessions de patinage artistique et neuf épreuves de short-track. Le patinage artistique synchronisé doit également faire son entrée au programme olympique.
La visite doit permettre d’affiner la répartition de ces différentes disciplines entre les infrastructures. La LDLC Arena doit notamment accueillir les principales rencontres de hockey ainsi qu’une patinoire d’entraînement. Eurexpo doit recevoir plusieurs disciplines sur glace et des espaces dédiés aux médias, tandis que la Halle Tony-Garnier est appelée à accueillir le curling. Au-delà de ces trois sites, le CIO pourrait également se rendre sur les infrastructures d’entraînement lyonnaises et découvrir le futur village des athlètes, prévu à Oullins-Pierre-Bénite. La métropole accueillera aussi les compétitions de para-hockey sur glace et de curling fauteuil.
Un intérimaire nommé ce lundi
Cette visite intervient dans un contexte de gouvernance délicat pour le Cojop. Edgar Grospiron a annoncé jeudi son départ, estimant que les conditions n’étaient "plus réunies" pour poursuivre son aventure à la tête du comité. Un intérim doit être organisé, avec une assemblée générale extraordinaire prévue lundi et une probable nomination du directeur général Vincent Roberti.
Malgré cette crise au sommet, les responsables du dossier veulent afficher leur confiance. "Nous avons une belle démonstration à faire et des beaux éléments de réassurance à donner au CIO", a assuré Fabrice Pannekoucke, président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. La visite lyonnaise doit s’achever mercredi avec un point presse. Elle permettra surtout de mesurer l’avancée du dossier et, surtout, de clarifier la future carte des épreuves olympiques et paralympiques dans la région lyonnaise.
Lire aussi : JO 2030 : le village olympique s’installera à Oullins-Pierre-Bénite

Comment imposer un énorme programme immobilier sur le site soumis à la pollution à Oullins aux "grandes locos" ?
En imposant les "jeux olympiques"...
Quand à l'utilisation d'un lieu 100% privé comme l'Aréna de Décines...
Vivement le mandat suivant avec Abo et ses potes !