Leader français des salles d'escalade, Climb Up a été placé en redressement judiciaire pour une partie de ses activités. Les deux sites lyonnais, à Gerland et Confluence, ne sont pas concernés à ce stade.
Le groupe lyonnais Climb Up traverse une zone de turbulences. Selon Tribune de Lyon, l'entreprise, fondée à Lyon en 2007 après la reprise du Mur de Lyon par François Petit, a sollicité l'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire pour sa société de tête, Climb Up Investment, ainsi que quatre sociétés d'exploitation.
Le réseau, qui compte 33 salles d'escalade en France, explique cette décision par la hausse des coûts de l'énergie et le ralentissement de la consommation observé depuis 2025, alors que la pratique de l'escalade marque le pas après plusieurs années de forte croissance.
À ce stade, les salles lyonnaises de Gerland et de Confluence poursuivent normalement leur activité et ne sont pas concernées par la procédure. En revanche, plusieurs sites situés à Cergy, Aubervilliers, Caen, Orléans et Mulhouse Wittenheim sont directement touchés. L'entreprise assure que les abonnements, cours et stages sont maintenus.
Selon Climb Up, cette procédure doit permettre de réorganiser le groupe afin d'assurer sa pérennité et de préserver les emplois. Malgré une activité opérationnelle rentable lors de son dernier exercice, le poids de l'endettement et des charges financières avait conduit l'entreprise à enregistrer un résultat net déficitaire.
