Quatre prêtres de la Société des prêtres de Saint-Irénée, dont deux directeurs de Chartreux, ont été mis en cause, à des degrés divers, dans des affaires sexuelles. Alors qu’une nouvelle plainte vise l’un de ses membres, le fonctionnement et le contrôle de cette société discrète interrogent. À retrouver en kiosque dans notre numéro du 25 septembre.
La répétition interroge. Quatre prêtres de la Société des prêtres de Saint-Irénée, une association créée en 1816 ayant pour mission l’éducation des jeunes, ont été, à des degrés et dans des contextes différents, mis en cause dans des affaires sexuelles. Le cas le plus ancien est celui de Georges Babolat, membre de la société et supérieur des Chartreux de 1978 à 2001. Deux femmes ont témoigné en 2016, puis une troisième en 2019, dénonçant des attouchements commis dans les années 1990 alors qu’elles étaient enfants. L’enquête judiciaire a été classée sans suite, par extinction, en avril 2020 en raison du décès du prêtre en 2006.
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