De l’exil espagnol aux succès mondiaux, Victor Bosch défend une culture guidée par l’intuition, loin des logiques purement comptables, où l’humain doit rester plus fort que les algorithmes.
Victor Bosch a eu plusieurs vies. Batteur dans le groupe de rock progressif Pulsar, premier groupe français à avoir été signé par un label anglais, et comparé au Pink Floyd français, producteur de la comédie musicale à succès Notre-Dame de Paris, père du Transbordeur, cette figure incontournable de la scène culturelle lyonnaise dirige aujourd’hui Le Radiant, à Caluire, où cohabitent les générations et les styles, Le Tobbogan, à Décines et gère la programmation du festival Les Belles Journées de Bourgoin-Jallieu. Rencontre rock.
Lyon Capitale : Vous considérez-vous comme une grande gueule ?
Victor Bosch : Pas spécialement. Pour moi, une grande gueule, c’est souvent quelqu’un qui a envie d’exister avant tout, même si le raisonnement n’est pas de qualité. Il veut qu’on le remarque. Peut-être que je caricature, mais c’est une posture qui m’est insupportable. Moi, j’ai plutôt tendance à réfléchir et à dire les choses s’il y en a besoin. Sinon, je ne le fais pas.
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