Alors que l’immobilier de montagne flambe, certaines anciennes stations de ski deviennent un marché de report. Moins chères, en reconversion et encore relativement épargnées par les contraintes réglementaires, elles attirent des acheteurs lyonnais et frontaliers exclus des grandes stations. Un pari immobilier potentiellement gagnant à terme.
Vivre à la montagne n’a pas de prix mais bel et bien un coût. Plus que jamais, l’immobilier de montagne dans les Alpes de la région Auvergne-Rhône-Alpes s’arrache à prix d’or. Revers de la médaille : une large partie des acquéreurs lyonnais et rhodaniens n’a tout simplement pas le pouvoir d’achat nécessaire pour s’inviter à ce niveau de jeu.
Dans ce contexte, les anciennes stations de ski représentent une opportunité économique. La Sambuy en Haute-Savoie, le col de l’Arzelier en Isère, ou plus récemment L’Alpe du Grand Serre, des territoires, autrefois dédiés au tout-ski souvent de basse altitude, qui deviennent le terrain de jeu d’une clientèle CSP+ lyonnaise ou genevoise en quête de sens, de calme et, surtout, d’un ticket d’entrée raisonnable.
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Stations de ski : “De plus en plus de fermetures de domaines de taille moyenne”