Real Sociedad - OL : les raisons d'y croire

Les joueurs et le club y croient, les supporters et les observateurs un peu moins. L’OL peut-il réussir à se qualifier pour la Ligue des champions mercredi soir à San Sebastian face à la Real Sociedad ? Voici les raisons de croire à un exploit.

L’OL l’a déjà fait

C’était contre le FC Bruges lors des 1/16 de finale de Coupe Uefa en 2001-2002. Lyon s’était incliné 1-4 au match aller à Bruges avant de renverser la vapeur à Gerland au retour 3-0 avec un triplé de Sonny Anderson. Cette fois-ci, l’OL devra gagner par deux buts d’écart ou plus, à l’extérieur. Un détail non négligeable. En Coupe Intertoto lors de la saison 1997-1998 face à Istanbulspor, les Gones avaient perdu 0-1 en Turquie avant de retourner la situation à Gerland (2-0). Une autre grosse performance reste dans tous les esprits à Lyon : la victoire 7-1 sur le terrain du Dinamo Zagreb en 2011 pour une qualification en huitième de finale de la Ligue des champions.

La roue tourne

Après avoir bénéficié de coups de pouce du destin face aux Grasshoppers lors du 3ème tour préliminaire (deux poteaux des Suisses à Gerland), l’OL manque à son tour de réussite. Contre la Real Sociedad, les Lyonnais ont encaissé deux sublimes buts : un retourné acrobatique en dehors de la surface et une demi volée de 30 mètres. Pis, Maxime Gonalons a touché la barre de la tête sur l’une des seules actions olympiennes du match. L’excuse de la chance ne peut être valable mais un peu plus de réussite ne serait pas de trop pour les Gones.

Parce qu’ils y croient

« J’y crois dur comme fer ». « Tout peut arriver dans le football ». « Il y a encore de l’espoir. Gagner 2-0 ou 3-1, pourquoi ce serait impossible ? ». Du jeune Anthony Lopes au capitaine Maxime Gonalons en passant par le président Jean-Michel Aulas, tous les Lyonnais se sont passés le mot. Selon eux, l’exploit est possible à Anoeta. Et avec ce qu’ils ont montré depuis le début de saison, excepté les deux derniers matchs, les joueurs de l’OL seraient probablement capable d’une remontée fantastique mercredi soir. Comme le football n’est pas une science exacte – et c’est ce qui fait son charme – les hommes de Rémi Garde peuvent se transcender. Après avoir tenu à bout de bras la France pour le coefficient UEFA, la France du foot (sauf Saint-Etienne mais c’est de bonne guerre) soutient les Gones.

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